@Mélusine ou la Robe de Saphir. On commence par éliminer qui ? Les blancs, les noirs, les jaunes, les bruns, les rouges, tous les bébés à naitre pendant un an, deux ans, vous , moi, peut-être que le vaccin agit sans avouer, suicide collectif, c ’est pas le tout de pérorer et de pondre de joyeuse réponses insouciantes sur agoravox. Vous, êtes vous indispensable, par qui doit-on commencer. Je crois bien que le processus est entamer, mais une réponse claire montrera le niveau de votre réflexion, et moi, et moi, et moi.
@Mélusine ou la Robe de Saphir. Oui l’avortement est un acte criminel. Que vous le vouliez ou non, que je le veuille ou non, que chacun le veuille ou non. Et je me pose la question : Que ferais-je moi, en proie au problème ? Quelle serait mon choix, puisque légalement, c’est permis ? Je ne suis peut-être qu’une grande gueule en affirmant que l’avortement est un crime, alors, je continue de l’affirmer et j’essaie de comprendre comment en arriver par des mots, à se dire que ce n’est rien qu’un embarras, qu’il faut s’en débarrasser. Et ce n’est pas simple. Vous Mélusine, le spaghetti marocain, vous simplifiez rapidement les choses pour foutre le paquet au chiotte. Un peu de franchise, c’est trop grave. https://www.pinterest.ru/pin/180284791303469307/
Écoutez encore Ruwen Ogien dans sa réflexion face à la maladie qui le touche, et l’attitude du corps médical attentionné : https://www.dailymotion.com/video/x59tz1t
Dans ce livre des histoires de canots de sauvetage qui
risquent de couler si on ne sacrifie pas un passager, de tramways fous
qu’il faut arrêter par n’importe quel moyen, y compris en jetant un gros
homme sur la voie. On y lira des récits d’expériences montrant qu’il
faut peu de chose pour se comporter comme un monstre, et encore moins
pour se comporter comme un saint : une pièce de monnaie qu’on trouve
dans la rue, une bonne odeur de croissants chauds qu’on respire en
passant … Le but de ce livre est de proposer une « boîte à outils »
intellectuels pour affronter le débat moral sans se laisser intimider
par les grands mots et les déclarations de principe. C’est une
invitation à faire de la philosophie morale autrement, à penser
l’éthique librement. Ce livre a obtenu le prix Procope des Lumières
2012.