Les partisans de l’adoption par des couples homosexuels se placent toujours sur le terrain de l’éducation.
Il est possible que « le discours selon lequel un enfant a besoin d’un couple mixte à la maison » soit daté.
Mais l’essentiel n’est pas là.
L’essentiel est que l’adoption a pour objet de créer un lien de filiation entre le ou les adoptants et l’adopté. Avec l’adoption par les couples homosexuels on aura des personnes dont l’acte de naissance mentionnera qu’elles sont fils ou filles de deux personnes de même sexe.
Comme l’institution du mariage la notion même de filiation sombrera dans l’absurdité.
« La loi ne fait qu’interdire la vente et la publicité commerciale de produits qui n’auraient pas été soumis à une AMM, ceci afin de prévenir l’usage de produits »exotiques« dont l’impact sur l’environnement est souvent loin d’être neutre. » ------------------
Vous faites erreur. Voici ce qui est écrit à l’article L 253-1 du Code rural :
« I. - Sont interdites la mise sur le marché, l’utilisation et la détention par l’utilisateur final des produits phytopharmaceutiques s’ils ne bénéficient pas d’une autorisation de mise sur le marché ou d’une autorisation de distribution pour expérimentation délivrée dans les conditions prévues au présent chapitre. L’utilisation des produits mentionnés au premier alinéa dans des conditions autres que celles prévues dans la décision d’autorisation est interdite. II. - Au sens du présent chapitre, on entend par : 1° Produits phytopharmaceutiques : les préparations contenant une ou plusieurs substances actives et les produits composés en tout ou partie d’organismes génétiquement modifiés présentés sous la forme dans laquelle ils sont livrés à l’utilisateur final, destinés à : a) Protéger les végétaux ou produits végétaux contre tous les organismes nuisibles ou à prévenir leur action ; etc... »
L’utilisation et la détention du purin d’ortie et de tout autre préparation contenant une ou plusieurs subtances actives, lorsqu’elles sont faites à la maison, sont donc bien interdites.
Aucun des termes de la loi ne restreint cette interdiction aux produits faisant l’objet d’un commerce.
La circonstance qu’aucun particulier n’a été condamné jusqu’à ce jour, si elle était exacte, prouverait seulement que les gendarmes ont autre chose à faire et/ou que les procureurs ont encore le sens du ridicule.
La France est définie par ses frontières reconnues par le droit international.
La qualité de français est déterminée par la loi française (articles 17 et suivants du Code civil), qui prévaut sur les opinions diverses et variées des uns et des autres.
Ou alors il s’agit de changer cette loi ? Mais ni M. SARKOZY, ni M. BESSON, ni aucun autre responsable politique n’en parle ...
« En dix ans nous avons donc au minimum 1 million de nouveaux français de complaisance soit l’équivalent de l’agglomération niçoise et grenobloise. Il est évident qu’à ce rythme les français seront bientôt minoritaires dans leur propre pays s’ils ne le sont pas déjà. » ------------------
Votre théorie présuppose qu’il ne suffirait pas de posséder la nationalité française au regard de la loi pour être un français.
Si ce n’est pas la loi qui définit ce qu’est un français alors qui va en décider et selon quel critère ?