Chez les ménagères de moins de 50 ans, c’est Loana qui arrive en tête.
Que de gens nouveaux qui rejoignent le Chevalier du Bearn. !
Manque encore Besson, mais ça ne saurait tarder Imoteph vous qui récapitulez tous les coups fourrés de Sarkoland, pourquoi vous ne mentionnez jamais que Bayrou, était avec Pasqua, Bazire ( mis en examen)Sarko, Léotard, membre du cabinet de campagne de Ballamou.
Lui aussi ignorait d’où sortaient les valises de cash ???
@ Richard Schneider Si après 1968, le droit syndical a été reconnu dans l’ entreprise ( les grandes surtout), avec un afflux de syndiqués, petit à petit, le patronat, a rogné les avantages acquis, et marqué à l’encre rouge, les militants syndicaux, et les syndiqués remuants, au détriment de leur paye, et de leur avancement. Dans les PME, certains patrons, ont carrément brandi des menaces si, un syndicat voulait s’implanter. Un syndicat n’est pas là pour appeler constamment à la grève, mais pour négocier avec l’employeur. Dans toute société humaine, il faut un contre pouvoir. Devant cet état de fait, et les luttes qui n’aboutissent plus, le nombre de syndiqués, a fondu comme neige au soleil. Alors, que représentent-ils, les syndicats Français ? Rappelons que même pour le 1ER Mai, ils sont incapables de défiler ensemble. Pour comparer avec l’Allemagne ( sujet favori ) il n’y a qu’un syndicat, puissant , et riche ; La syndicalisation est quasiment obligatoire, et quand conflit il y a , les grévistes sont dédommagés à hauteur de 75% de leur salaires.
C’est Hollande qui va à Colombey sur la tombe du Grand Charles. Soudain, il entend une voix ...d’outre tombe ( sic) « François,va me chercher un cheval » Hollande effrayé, part à Paris et demande à voir Sarko. Il lui narre son histoire, et Sarko lui répond « On va en avoir le coeur net, on prend un hélico, et on va à Colombey Ceci fait et nos deux présidentiables sur place, ils écoutent Rien ne se passe, et Sarko de se marrer. Soudain la voix , tonne. »François, je t’ai demandé, un cheval, pas un âne"