Alors qu’on nous fait c*** parce qu’on a un vieux diésel, qu’Arthus , Bulot , et Joly, nous tannent pour « sauver la planète » ce sport de milliardaires, qui n’apporte plus rien, sinon des tonnes de CO2, devrait ètre interdit. Le dernier « Grand Prix » ? En Inde où la moitié de la population crève de faim.
Bayrou ? Ce Mr ne faisait il pas partie de l’équipe de campagne de Ballamou, avec Léotard, Bazire, et un certain Nicolas Sarkozy Bocsa ? Donc, si oui, il n’a lui non plus jamais entendu parler de rétrocommissions et de valises de billets. ?
Alors vouloir apparaitre comme un Monsieur Propre, je me marre.
Tous copains, on fait l’union nationale, Poutou, Bayrou, Marine, Niocolas et François,Jean Luc,Eva et j’en oublie quel beau rêve..
Horreur et damnation j’ai omis de citer la source. Rue 89
Mais outre-Rhin, Nicolas Sarkozy n’est l’objet ni d’admiration, ni
même de beaucoup d’attention. Au lendemain des accords de Bruxelles,
Rue89 avait fait le tour de la presse germanique pour savoir comment
était traité notre président : et ce n’était absolument pas un sujet
intéressant pour cette dernière.
Ce vendredi, le quotidien boursier et conservateur Frankfurter Allgemeine résume la prestation télévisée de Nicolas Sarkozy :
« Moi Tarzan, vous spectateurs. »
La différence entre l’Allemagne et la France, c’est que l’Allemagne
est une vraie démocratie parlementaire. Le quotidien note qu’à son
retour de Bruxelles, Nicolas Sarkozy n’est pas allé s’exprimer devant
les députés, mais devant les caméras.
« Monsieur Blabla »
L’analyse
du journal berlinois de gauche « TAZ » sur le couple Merkel et
« Monsieur Blabla » comme elle l’appelle est assez cruel pour notre
président.
« Maintenant il apparaît très clairement que l’Allemagne
peut diriger (l’UE) sans la France. [...]Le couple Merkel/Sarkozy, qui
au niveau personnel ne s’est jamais très bien entendu, se trouve devant
la séparation après un dernier “pas de deux.
Ce ne sont pas les divergences qui sont nouvelles, mais l’évidence
avec laquelle Merkel a balancé celui qu’elle appelle en interne
‘Monsieur Blabla.’