Je ne comprends pas cette haine à l’égard de Morice.
Il est triste de constater, cette véritable discrimination. Je suis certain que beaucoup de "moinsseurs" sévissent sans lire l’article.
De même quand on lit certains commentaires, venant d’adultes, comment après s’indigner de l’impolitesse des jeunes, et de leur comportement..
Je ne mets pas dans ce tas, les blagueurs ( pas les blogueurs). Ca détend.
Ceci dit, l’utilisation de l’animal comme arme de guerre est vieille comme le monde,. N’est ce pas Hannibal ?
Durant la WWII les Russes dressaient des chiens à aller manger sous des chars , moteur tournant.
Puis, avant une attaque, on les mettait au jeûne, on arrimait sur leur dos, une charge explosive, déclenchée par une petite antenne.
N’oublions pas que notre Guide Tant Aimé, a fait un service militaire de planqué, avec pas mal de ses potes de le haute bourgeoisie parisienne, à l’Etat major de l’ armée de l’air.
Les jours précédant l’exécution, les combats faisaient rage.
Leurs amis, leurs copains, leurs frères d’armes mouraient dans
la boue des tranchées. Leurs corps déchiquetés par la mitraille et les obus qui pleuvaient sans discontinuer, étaient méconnaissables.
D’autres, les membres brisés, imploraient qu’on vienne les chercher ; mais chaque tentative pour les sauver prenaient encore des vies.
C’étaient effroyable, insoutenable, les hommes étaient en état de choc dans l’indifférence de leurs officiers, la plupart à l’abri dans les casemates lors des offensives.
Dans le froid, les pieds et les mains gelés, ils leurs fallait sans cesse repartir à l’assaut.
Aux attaques succédaient les échecs.
Les officiers n’ayant par nature rien à se reprocher, seule la lâcheté des soldats expliquait à leurs yeux l’inefficacité des ordres qu’ils avaient donnés. Ils devaient donc faire des exemples.
Ainsi six caporaux et dix-huit soldats furent arbitrairement désignés responsables de l’incompétence de leurs supérieurs.
Finalement, seuls quatre Caporaux furent condamnés à mort et exécutés pour l’exemple le 17 mars 1915 à 13h00.
Mon père né un an plutôt ainsi que les enfants des autres Caporaux ASSASSINES devinrent orphelins.
Que dire de l’offensive de la Somme et du "fameux" général Nivelle qui fit massacrer des dizaines de milliers de soldats, avant d’étre -quand même- relevé de ses fonctions.
Mon grand -père qui fut au Chemin des Dames, avait en sainte horreur, "les culottes de peau" ( les officiers)
Les instits de l’époque, qui étaient lieutenants, d’office, sortaient les 1ers des tranchées en képi, gants blancs, révolver au poing.
Ainsi disparut le 22 Septembre 1914, Alain Fournier auteur du Grand Meaulnes.
5 Aout 1915
J’ai toujours omis de vous dire que les boches, étaient ivres les 13 et 14 Juillet. Leur élan était beau, mais il se brisait au bout de notre baïonnette. Comme des fous, ils avançaient sans se rendre compte du danger.
Ce n’étaient plus des soldats qui se dissimulaient lors des 1ers jours de la guerre ; c’étaient des hommes qui marchaient en avant, offrant à nous tout leur buste.....
Ils venaient de Metz, et ces soldats équipés de neuf, avient de 17 à 20 ans
Cf Paroles de poilus...Librio.