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E-fred

E-fred

Né en Alsace en 1967. Deux enfants.
L'information est quelques chose de très importante mais il faut apprendre à la transmettre .
Plutôt que de faire garder la Liberté par des prestataires de services, défendez la !
Je parle avec tout le monde, c'est ce qui m'instruit.

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  • Premier article le 13/03/2008
  • Modérateur depuis le 21/04/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • E-fred E-fred 29 avril 2009 13:59

    Bonjour reinette, merci pour vos posts...

    « Comment on traque les terroristes » Exclusif. Le chef du contre-espionnage ­dévoile au « Point » les secrets de sa méthode.

    Hervé Gattegno

    Les professionnels du secret s’expriment peu ; ils s’efforcent généralement de faire parler les autres. Bernard Squarcini est de ceux-là. Subtil et flegmatique, le chef du contre-espionnage français est l’un des hommes clés du dispositif policier de Nicolas Sarkozy. Né de la fusion de la DST et des Renseignements généraux, le service qu’il dirige - la DCRI - est au coeur de la lutte contre le terrorisme. La partie immergée de son action suscite parfois des critiques - comme l’a montré l’affaire des sabotages de voies ferrées, avec les interpellations de Julien Coupat et de sympathisants de l’ultragauche. Bernard Squarcini s’en explique pour la première fois, en livrant au Point l’ébauche d’une doctrine française de l’antiterrorisme qui tient en trois verbes : détecter, surveiller, anticiper. Une vigilance qui a permis, à la fin de 2008, d’empêcher un attentat islamiste en préparation contre... le siège de la DCRI !

    Le Point : L’enquête sur les sabotages de voies ferrées et l’interpellation d’un groupe de militants d’ultragauche ont provoqué une controverse sur le rôle de la DCRI et la réalité de la menace qu’il représentait. Cette affaire relevait-elle réellement de l’antiterrorisme ?

    Bernard Squarcini : Ce n’est pas à la police d’apprécier les qualifications pénales retenues contre ces suspects, mais à la justice. Le cadre juridique a été choisi par le parquet, l’enquête est menée par un juge d’instruction, qui a prononcé des mises en examen. La DCRI surveilait ces individus depuis longtemps. Nous savions ce qu’ils faisaient, avec qui ils étaient en contact - en France et à l’étranger. Assez pour savoir que ce groupe se situait dans les prémices de l’action violente  ; le stade où les choses peuvent basculer à tout moment.

    Autrement dit, vous êtes intervenus préventivement. D’où le reproche qui vous est adressé sur l’absence de preuves ...

    J’assume ce qui a été fait. Notre mission consiste à détecter les personnes dont le comportement présente des risques pour l’Etat et la société, à les surveiller pour anticiper le moment où elles seront tentées de passer à l’acte et à intervenir pour éviter des drames. Que les citoyens soient rassurés : nous ne fabriquons pas de dossiers ! Dans l’affaire de Tarnac, il n’y a pas de délit d’opinion mais un long travail de renseignement. Le problème, c’est que nous avons dû l’interrompre quand la SNCF a déposé plainte : on ne pouvait pas laisser se multiplier des actions qui bloquaient des milliers de passagers dans les gares... Quand le ministère de l’Intérieur et la justice nous l’ont demandé, nous avons communiqué nos éléments. Ils sont dans le dossier du juge. C’est pourquoi je peux vous dire qu’il n’est pas vide...

    Mais qualifier ces jeunes marginaux de « terroristes », n’est-ce pas exagérer la nature de leur activisme ?

    Nous sommes là au coeur du sujet. Une série de clignotants nous alertent depuis quelques années sur la montée d’une contestation anarcho-autonome que les émeutes étudiantes de l’été dernier en Grèce ont mise en évidence. Dans nos pays occidentaux, le climat social et la crise économique incitent de jeunes gens incontrôlés à basculer dans la violence. Jusqu’où faut-il les laisser aller ? Il y a trente ans, avant de commettre des assassinats, Action directe avait commencé par faire sauter un bâtiment du CNPF [le Medef de l’époque]. Aujourd’hui, chaque sommet international donne lieu à des affrontements de plus en plus durs avec les forces de l’ordre. Nous nous préparons à en voir de nouveaux au sommet de l’Otan, les 3 et 4 avril à Strasbourg. Notre travail est de prévenir ces dérives et de neutraliser ceux qui pourraient en être responsables.

    C’est donc bien, selon cet article, une certaine chasse à « l’anarcho-autonome »...car on amalgame ici un attentat déjoué contre la DCRI et la contestation étudiante...



  • E-fred E-fred 29 avril 2009 13:46

    Bonjour John

    "Ce temps-là n’est pas si loin, d’ores et déjà il faut commencer à peser ses mots sur les forums et éviter toute exposition trop engagée de sa pensée."

    Et comme par hasard :

    Plusieurs agents du FBI et un procureur de New York doivent débarquer cette semaine en France. Ces hôtes de marque seront accueillis par les juges du pôle antiterroriste parisien que coordonne le vice-président du tribunal de grande instance de Paris, Yves Jannier. But de la visite : intensifier la coopération transatlantique sur les dossiers islamistes. Dans la droite ligne des nouvelles consignes données par l’Administration Obama pour lutter contre al-Qaida. Car, en coulisse, des stratégies innovantes se mettent en place depuis la rencontre au sommet de l’Otan, à Strasbourg, entre les présidents français et américain...Jean-Louis Bruguière, aujourd’hui haut représentant de l’Union européenne auprès des États-Unis pour la lutte contre le financement du terrorisme, en prend acte : « Les États-Unis sont sur la voie de la réforme. » Ils ont créé une structure centralisée antiterroriste au sein de leur Département de la justice. Le FBI a aussi renforcé ses relations avec la DCRI, service du contre-terrorisme français.Publié le 12/03/2009 N°1904 Le Point



  • E-fred E-fred 28 avril 2009 21:25
    Pakistan : le représentant spécial français à Abou Dhabi avant l’Inde

    DUBAI - Le représentant spécial de la France pour l’Afghanistan et le Pakistan, Pierre Lellouche, a examiné lundi avec les autorités des Emirats arabes unis comment Paris et Abou Dhabi pouvaient coopérer pour « stabiliser » la situation à la frontière pakistano-afghane.

    M. Lellouche, qui venait de passer plusieurs jours au Pakistan, a déclaré mardi à l’AFP avoir rencontré la veille durant une heure à Abou Dhabi le prince héritier de l’émirat d’Abou Dhabi, cheikh Mohammad ben Zayed Al-Nahyane, "pour comparer nos analyses sur ce qui se passe au Pakistan« .

    Abou Dhabi est le plus riche des sept qui composent la fédération des Emirats arabes unis.

     »On a surtout parlé du problème de l’intégrité et de la souveraineté territoriales du Pakistan", a affirmé le député français, soulignant qu’Abou Dhabi et Paris partageaient les mêmes positions, et les mêmes inquiétudes, à propos de la situation dans cette région et de ses implications pour la stabilité des pays du Golfe.

    "Nous sommes vraiment dans le cadre d’une alliance, de contacts entre alliés", a poursuivi M. Lellouche au sujet des relations entre la France et les Emirats, qui connaissent depuis quelques années un essor spectaculaire.

    Le président Nicolas Sarkozy doit ainsi effectuer une visite fin mai à Abou Dhabi pour y inaugurer une base maritime française.

    M. Lellouche a précisé avoir discuté avec Cheikh Mohammad de la manière dont les deux pays pouvaient "travailler ensemble pour essayer de stabiliser les choses des deux côtés de la frontière" entre l’Afghanistan et le Pakistan.

    Son séjour au Pakistan avait coïncidé avec la poussée militaire des talibans dans le nord-ouest du pays, notamment dans le district de Buner, d’où ils se retirés samedi.

    Il devait partir mardi soir pour l’Inde, le grand rival régional du Pakistan.

    Résumant le message qu’il comptait transmettre aux responsables indiens, il a déclaré que l’objectif de la France était de "créer des liens, de la confiance« entre l’Inde et le Pakistan, »afin que l’essentiel de l’effort sécuritaire du Pakistan, qui est tourné contre l’Inde, soit progressivement tourné vers leur propre reconquête intérieure", c’est-à-dire contre les talibans.

    M. Lellouche a indiqué qu’il se rendrait de nouveau en Afghanistan vers le 8 mai.

    (©AFP / 28 avril 2009 09h27)



  • E-fred E-fred 26 avril 2009 16:03
    Le port de « la cagoule » va-t-il être comme en Allemagne, une loi appliquée depuis 1985 interdit à tout protestataire de prendre part à une manifestation "dans un accoutrement ou avec des ustensiles destinés, ou à même d’empêcher, que soit constatée leur identité" ? Pour Olivier Tolle, directeur de la police à Berlin, son efficacité est réelle : "Grâce à l’interdiction des cagoules, nous pouvons appréhender les personnes qui se préparent à des violences […] et prendre des mesures contre elles". Même à Vesoul...
     
    Le secrétaire général de l’UMP, Xavier Bertrand, mardi 22 avril sur France Info, nous informe qu’une personne manifestant sur la voie publique, si elle n’a rien à se reprocher, n’a pas besoin de cacher son visage. Un projet de décret a déjà été transmis au ministère de l’intérieur : il prévoit que "tout participant à une manifestation publique, en dissimulant volontairement son visage dans le but de ne pas être identifié, est puni de l’amende prévue pour les contraventions de 5e classe : 1 500 euros". Les boules mon gars...
     
    Plus instructif : pour Xavier Latour, professeur de droit, l’argument sécuritaire n’est pas le seul en jeu "Depuis une loi de 1986, l’Etat est considéré comme responsable des dégradations commises lors de manifestations. Avec ce projet de décret, il cherche un moyen dissuasif pour ne plus avoir à payer les pots cassés." Sauf à Kaboul...
     
    Mais d’où vient cette drôle d’idée de se « voiler la face »...
     
    Le Black Act :
     
    Le Black Act fut un décret du Parlement de Grande-Bretagne voté en 1723, pendant le règne de George Ier, en réplique aux braconnages de cerfs de Waltham et à un groupe de bandits connu sous le nom de “Wokingham Blacks” (déjà !). Il qualifiait de félonie (c’est-à-dire un délit passible de pendaison), l’apparition en armes, dans un parc ou un bois, la chasse ou le vol de cerf, avec le visage noirci ou déguisé. Le décret fut ensuite amendé pour s’appliquer aux contestataires dans les chasses et forêts royales, devenant un ajout brutal au Riot Act de 1715. Le Black Act fut aboli en 1827. Toutefois ils ne représentaient pas le hardcore des montagnes...
     
    Le Schwarze Block :

    Un Black Bloc (ou « bloc noir », en allemand « Schwarzer Block ») est un regroupement éphémère d’individus au cours d’une manifestation, regroupement qui donne souvent lieu à des affrontements avec les forces de l’ordre.

    Les Black Blocs sont des structures informelles et décentralisées, sans appartenances formelles ni hiérarchies. Ils sont constitués principalement d’activistes des mouvances libertaires : les black blocs ne sont qu’une technique du mouvement autonome pour défiler dans la rue et qui ne sont pas venus jouer les papas poules (ou les Bisounours au Village de la Ganzau...).

     
    Protéger ses bronches :
     
    Quand il rejoint un cortège, Renaud emporte son foulard. A Strasbourg, lors de la manifestation anti-Otan, il l’a sorti lorsque la situation s’est tendue. « Dissimuler son visage sert d’abord de protection physique, contre les gaz par exemple. C’est aussi une manière de cacher son identité à la police », reconnaît-il. Xavier Renou, porte-parole des désobéissants, ne condamne pas les manifestants non-identifiables. Mais il préfère la protestation dans la transparence et sans violence. « La désobéissance civile repose sur un principe fondamental : assumer ses actes, avant que tu s’ras tout dur comme un surgelé Picard.
     
    Qu’est ce qu’une « cagoule » ? :
     
    D’après wikipédia, une cagoule ou un passe-montagne est un couvre-chef descendant en dessous du menton, masquant ainsi presque toute la tête et une partie du cou, à l’exception d’une ou plusieurs ouvertures réservées aux yeux et parfois à la bouche, voire au visage entier. Elle peut aussi être enroulée sur le haut du crâne, ressemblant ainsi à un bonnet, ou encore être portée sous un casque et en même temps toujours froid au mains...
     
    En plus de protéger du froid, la cagoule protège de l’anonymat...de l’extrême gauche à l’extrême droite, comme Yves Montand, y r’pousse le pousse-mousse du mistral dans le vent...
     
    Mais pourquoi avoir attendu si longtemps pour agir contre le port de « la cagoule » ?
     
    Il n’y a même pas un mois, dans le quartier des Musiciens aux Mureaux, les policiers ont été blessés par un homme « à cagoule », là-bas y jouent au foot et pas au hand.
     
    Depuis combien de temps les autonomistes Corse se cachent derrière la fameuse « cagoule » ? Et pas seulement pour brûler quelque « paillotes » avec l’aide d’un préfet mais aussi pour tirer au hasard avec un LRPC contre les gendarmeries...franchement, j’serre les dents...
     
    Que serait donc le sous commandant Marcos sans sa légendaire cagoule et la pipe (échangée depuis avec Bové) sans engrais ni ogm, parcequ’on a un message précis.
     
    Alors haro sur le passe-montagne, cache-nez, foulard, chèche, écharpe, bonnet péruvien, casquette, blouson à capuche...et maman qui dit : fous ton bonnet ! fous ton bonnet ! Mais c’est moins cool...
     
    Mais si finalement il n’y avait vraiment qu’une seule « cagoule » ?
    Cette organisation française clandestine d’extrême droite qui tenta, entre 1935 et 1937, de renverser le régime parlementaire par une série d’attentats.

    La Cagoule est l’une de ces organisations aux frontières du banditisme et du terrorisme politique dont les années trente connurent la multiplication. Ce Comité secret d’action révolutionnaire, fondé par Eugène Deloncle en 1935, recrutait parmi les anciens combattants et parmi les ligues fascistes françaises. Elle noyauta l’armée française, compromettant le maréchal Franchet d’Esperey appelé à exercer, une fois la république renversée, le pouvoir. Violemment anticommuniste, antiparlementaire et antisémite, la Cagoule fit assassiner entre autres les frères Rosselli, militants antifascistes italiens réfugiés en France. L’arrivée du Front populaire au pouvoir et le début de la guerre d’Espagne, qui leur fournissait l’exemple édifiant de Franco, stimulèrent les ardeurs des cagoulards : pour faire croire (selon une méthode qui avait fait ses preuves en Allemagne en février 1933) à un complot bolchevique, ils incendièrent le siège de deux organisations patronales et participèrent à la campagne calomnieuse, orchestrée par les journaux d’extrême droite Gringoire et l’Action française, contre le ministre de l’Intérieur Roger Salengro (1936) qui se suicida. Son successeur, Marx Dormoy, fit arrêter les cagoulards et démantela leur organisation.

    Ceux-ci, dont Deloncle ou Darnand, surent se souvenir de lui et le firent exécuter pendant l’occupation allemande, dont ils furent des cadres dirigeants créant, par exemple, la Milice et réveillant leurs réseaux clandestins à la faveur de l’État français. La destinée posthume de la Cagoule fut à l’image de son existence effective : celle d’un groupe violent d’activistes haineux et racistes, à l’image de Pandi-panda et Pitbull de flipper.



  • E-fred E-fred 19 avril 2009 12:52

    On va de nouveau avoir le droit a une histoire de drones ?

    Selon le quotidien israélien Haaretz, l’Etat juif aurait accepté de vendre ses drones à la Russie car celle-ci a bien voulu renoncer à livrer à l’Iran des systèmes de missiles antiaériens de type S-300. Cette arme intéressait beaucoup les dirigeants de Téhéran car elle serait utile en cas d’attaque aérienne (israélienne, par exemple) contre les installations nucléaires iraniennes. Les S-300 sont capables d’atteindre un avion à 30 km de hauteur, et leur portée est de 150 km.

    Mais la nature particulière de la vente ajoute du piment à l’affaire. En confirmant la signature du contrat, vendredi 10 avril, le vice-ministre russe de la Défense, Vladimir Popovkine, a cru bon de souligner que son pays n’achetait pas ces drones « pour faire la guerre (...) L’essentiel est d’en tester les possibilités ».
    http://lessakele.over-blog.fr/article-25871018.html 

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