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E-fred

E-fred

Né en Alsace en 1967. Deux enfants.
L'information est quelques chose de très importante mais il faut apprendre à la transmettre .
Plutôt que de faire garder la Liberté par des prestataires de services, défendez la !
Je parle avec tout le monde, c'est ce qui m'instruit.

Tableau de bord

  • Premier article le 13/03/2008
  • Modérateur depuis le 21/04/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • E-fred E-fred 20 décembre 2008 00:39

    Un juge des libertés et de la détention s’est prononcé vendredi pour la remise en liberté de Julien Coupat, le chef présumé du groupe à l’origine des dégradations contre des lignes TGV. La demande de remise en liberté avait été déposée par l’avocate du jeune homme, Me Irène Terrel, à l’issue d’un interrogatoire devant le juge d’instruction chargé de l’enquête le 12 décembre. Julien Coupat, 34 ans, n’a cependant pas été remis en liberté, le parquet ayant pris un référé-détention contre la décision du JLD. Cet appel doit être examiné mardi par la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris.

    "Il devrait être libre à l’heure où je vous parle", a affirmé vendredi soir Me Irène Terrel, qui dénonce une "procédure exceptionnelle qui n’a pas lieu d’être". "Tout est bloqué par un référé-détention, ce n’est pas normal. Julien Coupat a des garanties de représentation", a-t-elle estimé. "Un référé-détention à la veille de Noël, ça va trop loin, c’est lamentable."

    Julien Coupat avait été mis en examen le 15 novembre pour direction d’une entreprise terroriste et destructions en réunion à visée terroriste. A ce jour, des neuf mis en examen dans ce dossier, seul reste, avec sa compagne, Yldune Levy, Julien Coupat à être en détention. L’avocat d’Yldune Levy, poursuivie pour destructions en réunion et association de malfaiteurs à visée terroriste, a annoncé vendredi avoir déposé mardi une demande en liberté de sa cliente. Le JLD ne s’était pas prononcé vendredi soir. Trois autres personnes, Gabrielle Hallez, Benjamin Rosoux et Manon Glibert, initialement placés en détention provisoire, avaient été remis en liberté le 2 décembre par la chambre de l’instruction.



  • E-fred E-fred 19 décembre 2008 23:40

    Et cela dépendra toujours de ceux qui donnent les ordres "en haut lieu" préfecture - ministre...
    http://www.assemblee-nationale.fr/12/pdf/propositions/pion2981.pdf 

    « Sur le champ de bataille des Invalides », et Le Parisien du 25 mars 2006)

    On est loin de ce qui s’est passé dans le lycée de Gênes, il est vrai

    http://www.lalibre.be/actu/europe/article/466705/violences-au-g8-de-genes-cinq-policiers-condamnes.html 



  • E-fred E-fred 19 décembre 2008 23:33

    La police, gendarmerie, crs, etc... défend les intêrets de certains et non pas les intêrets du citoyen, c’est de plus en plus clairs, le tout est de s’en rendre compte et de ne plus se voiler la face.
    http://tataloeil.canalblog.com/archives/2008/06/18/9614030.html 



  • E-fred E-fred 19 décembre 2008 22:12

    http://www.ujfp.org/modules/news/article.php?storyid=437 

    L’Union juive française pour la Paix a pour vocation principale d’intervenir sur le conflit israélo-palestinien, là-bas et ici, ainsi que sur ses répercussions en France, en faisant entendre une voix juive laïque.

    Ces combats, pour être menés, supposent le plein usage des libertés démocratiques.

    C’est pourquoi l’UJFP, qui porte la mémoire douloureuse des conséquences désastreuses de la violation de l’état de droit, s’alarme d’un grand nombre d’atteintes récentes et graves aux droits humains.

    C’est le cas de la chasse aux étrangers dont Brice Hortefeux et les Préfets se font les agents zélés, afin d’atteindre d’inhumains quotas de sinistre mémoire, sans épargner, comme autrefois, les enfants.

    C’est le cas des mesures répressives surdimensionnées, dont des contrôles préventifs, à la montée des cars, à l’occasion d’une manifestation, à Vichy, contre la réunion provocatrice, quant au lieu et au thème, par le même ministre, de ses collègues européens.

    C’est le cas de l’interpellation récente et musclée d’un journaliste, une grave atteinte à la liberté de la presse, ou de l’intervention scandaleuse de gendarmes et de chiens dans un établissement scolaire, dans le Gers.

    C’est enfin le cas, mais la liste est loin d’être limitative, du montage idéologique qui a conduit à interpeller, inculper et emprisonner neuf personnes, tenant une épicerie à Tarnac. La ministre de l’Intérieur, largement relayée, en boucle, par une grande partie de la presse écrite et audiovisuelle, a voulu les faire passer pour des nouveaux « ennemis intérieurs » qui auraient été liés au terrorisme international.

    En réalité, trois semaines après, la bulle « terroriste » se dégonfle, tant il apparaît qu’aucune charge réelle ne peut être reconnue contre eux, à moins que la lecture d’un ouvrage en vente libre (« L’insurrection qui vient » –Eric Hazan, éditeur-) ne soit considérée comme telle, ce qui serait le signe d’une vraie dégradation de l’état des libertés en France.

    Ces mesures répressives s’aggravent d’année en année, depuis un certain onze septembre, du fait du ministre de l’Intérieur, Sarkozy, puis du même, devenu président de la République qui aligne la France sur la politique étatsunienne d’un prétendu "choc des civilisations". Elles n’ont, hélas, rencontré, au début, que peu d’opposition de la part des organisations démocratiques et de défense des droits de l’homme.

    C’est pourquoi, l’UJFP, considérant que la limite est dépassée :

    1. Condamne fermement toutes les mesures répressives du gouvernement et la criminalisation des mouvements sociaux et s’oppose au délire sécuritaire qui s’installe.
    2. Prendra toute sa place aux côtés des organisations démocratiques en vue de défendre les libertés et l’État de droit.
    3. Exige la libération de Jean-Marc Rouillan, remis en prison, pour refus de repentance.
    4. Exige la libération immédiate des deux derniers emprisonné-e-s de Tarnac et la levée des inculpations.
    5. Appelle tous les citoyens à la vigilance pour la défense des libertés démocratiques menacées et l’Etat de droit.

    Union Juive Française pour la Paix (UJFP) - 21 ter rue Voltaire, 75011 PARIS

    Site : www.ujfp.org

    Paris, le 8 décembre 2008



  • E-fred E-fred 19 décembre 2008 22:08

    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2008/12/18/01011-20081218FILWWW00532-sabotages-sud-rail-soutient-coupat.php

    Le syndicat Sud-Rail a demandé aujourd’hui la libération de Julien Coupat et de sa compagne, les deux derniers détenus dans l’enquête sur les sabotages des lignes TGV en novembre, en s’interrogeant sur le mot de "terrorisme" utilisé dans ce dossier.

    "Avec les habitants de Tarnac, avec tous les membres des comités de soutien qui se sont créés, la fédération des syndicats Sud-Rail demande la libération immédiate de Julien et Yldune, emprisonnés depuis 5 semaines", a écrit Sud-Rail dans un communiqué.

    Neuf personnes ont été mises en examen dans ce dossier, cinq avaient été incarcérées jusqu’au 2 décembre, date à laquelle la cour d’appel de Paris a ordonné la remise en liberté de trois d’entre eux.

    Julien Coupat, 34 ans, chef présumé d’un groupe dit anarcho-autonome, est mis en examen pour "direction d’une entreprise terroriste" et délit de "destructions en réunion à visée terroriste". Sa compagne, Yldune L., 25 ans, a été mise en examen pour ce dernier délit et celui d’association de malfaiteurs.

    "Ceux qui s’acharnent pour tenter de ne pas perdre la face après une opération de communication qui se dégonfle de jour en jour en sont à leur reprocher leurs lectures, leurs idées, leurs modes de vie", souligne le syndicat de cheminots.

    "Poser des crochets métalliques pour arracher des caténaires ne nous semble pas une forme d’action judicieuse", poursuit Sud-Rail, "pour autant on peut s’interroger sur le qualificatif de +terrorisme+ qui a d’emblée été utilisé".

    "Il ne faut pas banaliser certains termes : +terrorisme+, +pris en otages+, etc.", ajoute Sud-Rail.

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