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Empedocle

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  • Premier article le 20/03/2019
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  • Empedocle 26 mars 21:25
    [...] Qu’établit-on par exemple, par le salaire ? La vie du travailleur. De plus, on établit par ce moyen que le travailleur est l’esclave du capital, qu’il est une « marchandise », une valeur d’échange dont le niveau plus ou moins élevé, la hausse ou la baisse, dépendent de la concurrence, de l’offre et de la demande. On établit ainsi que son activité n’est pas la libre manifestation de sa vie humaine, mais plutôt un moyen de négocier ses forces, une aliénation (un trafic) d’aptitudes mécaniques de l’ouvrier livré au capital, en un mot : on établit que son activité, c’est du « travail ».
    Maintenant, oublions tout cela. Le « travail » est la base vivante de la propriété privée, la propriété privée étant sa propre source créatrice. La propriété n’est rien d’autre que le travail matérialisé. Si l’on veut lui porter un coup fatal, il faut attaquer la propriété privée non seulement comme état objectif ; il faut l’attaquer comme activité, comme travail. Parler de travail libre, humain, social, de travail sans propriété privée, est une des plus grandes méprises qui soient. Le « travail » est par nature l’activité asservie, inhumaine, antisociale, déterminée par la propriété privée et créatrice de la propriété privée.
    Par conséquent, l’abolition de la propriété privée ne devient une réalité que si on la conçoit comme abolition du « travail », abolition qui, naturellement, n’est devenue possible que par le travail lui-même, c’est-à-dire par l’activité matérielle de la société, et nullement comme substitution d’une catégorie à une autre. Par conséquent, une « organisation du travail » est une contradiction. La meilleure organisation que le travail puisse trouver est l’organisation présente, la libre concurrence, la dissolution de toutes les organisations antérieures faussement « sociales ».
    Karl Marx - “À propos du Système national de l’économie politique de Friedrich List” - (1845)


  • Empedocle 26 mars 21:24

    @kader
    c’est vous qui n’avez rien compris : Marx lui-même avait déjà annoncé dans « le Capital » l’avénement de la finance. La finance n’est que la conséquence logique du développement du Capital. La finance n’est que la preuve de l’impossibilité du capitalisme. Il crée des avances de produits qui ne se vendront jamais d’où les bulles financières. Et c’est bien le dernier crash financier qui mettra fin au capital. 



  • Empedocle 26 mars 21:21

    @France Républicaine et Souverainiste

    Vous n’avez rien compris !



  • Empedocle 26 mars 20:24

    @McGurk

    Qui plus-est votre texte nous prouve que vous ne connaissez rien à l’histoire. Le bolchévisme Russe Léninien et Stalinien n’a jamais été du communisme mais di capitalisme d’état. 

    Votre maman ne vous a jamais dit de ne pas vous fier à l’étiquette de ce qu’on vous vend ?



  • Empedocle 26 mars 20:22

    @McGurk

    Ce qui est confondant c’est ceux qui poses un mode de production comme objet inerte qu’on pourrait « remplacer » par un autre objet inerte. 

    Le Captialisme n’est pas un objet mais un processus historiques d’aliénation sociale. Le Capitalisme comme n’importe quel mode de production n’est pas éternel. Il disparaîtra un jour et les crises qui le font momentanément vivre sont bien là le symptôme de son impossibilité. 

    La vrai question est qu’est-ce qui vous fait jouir en tant qu’humain ? L’argent, le commerce, la concurrence narcissique ou la fraternité humaine authentique et l’amour de votre femme ? 

    Ce texte nous fait qu’exposer ce que l’histoire a montré mille fois. Non l’argent n’est pas amendable et n’est pas réformable. Les groupes révolutionnaires les plus radicaux du 19 et 20e siècle l’avaient déjà compris. A nous de nous réveiller de notre torpeur civilisationnelle et domesticatoire et de nous réaprorier cette radicalité. 

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