Personne n’est évidemment contre l’idéal politique, de droite ou de gauche.
Il y avait un très intéressant reportage hier soir sur Vladimir Poutine. Où il apparaissait que les occidentaux commençaient à ouvrir un oeil sur la stratégie du KGB depuis 1970., Sur le leurre de la transparente Glaznost, sur la mise en scène du mur.
Aujourd’hui nous avons, face à nous, non seulement la Chine mais la terrible Russie et son terrible rêve de Pierre Le Grand. Qui ne nous veut pas que du bien, bien que l’auteur du poëme, Pushkine, fut nègre de Martinique. Poutine lui, a armé la Russie d’une arme « terrible » qui lui donne , d’après lui, vingt ans d’avance sur les américains. Bluff ?... Son arme la plus évidente est la rapidité d’exécution de ses ordres, il n’a personne devant ni derrière à consulter.Et il ne pardonnera jamais l’humiliation du Koursk.
Autant, sur un plan éthique, je réprouve le présidentialisme Sarkozyen, autant il me rassure de savoir que , grâce à lui, ce présidentialisme forcené, nous gagnera quelques secondes sur la riposte de notre misérable bombinette.S’il n’y a pas grève d’électricité ce jour-là.
Réveillez-vous, on n’en est plus aux utopies sociétales, écoutez Kasparov, écoutez Politkovskaïa, toute muette qu’elle est. Regardez la réalité et non vos pinaillages d’idéologie.Je parle dans le désert depuis 1970, date à laquelle je dénonçais les mises en scènes polonaises, dont je savais, déjà à l’époque, qu’elles n’étaient qu’une répétition pour l’arrivée prochaine du Grand Frère sur l’économie de marché. Personne n’avait envie d’entendre, d’écouter. Votre obstination à vous engraisser et rien d’autre sera votre tombe.
Ce qui a marché, ce que l’on a eu envie de croire : le leurre, la joie des ouestiens massés pour applaudir le miracle du 9 Novembre qui allait leur coûter l’Allemagne de l’Est, les chantages à la rouille nucléaire, les investissements pour renflouer et tenter de flouer le Grand Frère malade, même le vol à la tire du complice Tchoubaïs ruinant les russes, les dégoutant à tout jamais de la démocratie, ne vous a pas fait moufeter.On a continué d’être racketés pour Tchernobyl ou la reconstruction des églises.Autant d’argent pour remettre en état le nerf de la guerre : le Gaz russe.
Aujourd’hui, ce n’est plus notre marché qui les intéresse, ils préfèrent vendre aux Chinois, aux Iraniens, aux Venézueliens. Ils veulent notre peau. Je veux dire la vôtre.A eux, ils vendent des armes. Contre qui ?... votre avis ?...
Si vous ne me croyez pas, au moins, renseignez vous et tâchez de retrouver trace de cette émission de (Jean-Michel ?) Carré. C’est vital.
Après, nous verrons comment améliorer, par des exercices ad hoc à l’élastique, la rapidité de détente de la phalange présidentielle. On gagnera, si on l’entraîne sérieusement, 12 à 16 centièmes de secondes...
Vous avez réussi, par votre ralliement à L’UMP, à nous montrer la voie la plus courageuse de l’idée même du MODEM : travailler ensemble, vite et bien au renouvellement de la France.Vous avez trop d’honneur et d’intelligence pour avoir pris cette difficile décision sans y réfléchir longuement, en toute conscience. Ce soir, en vous accusant de tremper les doigts dans la marmitte pour avoir du chocolat, Monsieur BAYROU, en vous discréditant, s’est discrédité lui-même. Il a été petit, mesquin, baise-menu en un mot.
Au point où en sont les choses en France, et personne ne peut ignorer votre conviction et vos engagements à ce sujet, il ne faut plus rester inactif, imaginant d’hypothétiques « victoires », dénonçant d’inutiles complots, d’illusoires traitrises. Faire, agir, ensembles. Dati, Yade, Morin, à vous tous de l’UMP, vous êtes le MODEM originel. Rendons grâce à l’arrivisme intelligent de Mr Sarkozy pour avoir fait ce que Bayrou promettait.
Et nous comptons sur votre talent pour nous le faire savoir.
Bon vent, et ma voix pour vous. Y Dios para todos !...
Le problème, qui semble ne pas nous concerner, parce qu’on s’en fout, c’est loin, c’est l’Amérique du Sud, nous concerne cependant bel et bien.
Sommes nous prêts à laisser un territoire libre pour le commerce de la drogue, seule et unique réclamation des FARC ?... Idem Afghanistan, Iran, Maroc.Auquel cas, Uribe est un empêcheur de tourner en rond de pipette.
Si on pense qu’il y a encore un espoir de faire une économie et une pôlitique propres, soutenons le projet d’Uribe de ne pas céder au chantage sentimentalo-médiatique qui voudrait, quel qu’en soit le prix, avoir son Happening télévisé (de préférence en direct à 20 heures ), « la libération d’Ingrid ».
De plus, cette libération dans ces conditiuons irait totalement al reves du projet même D’Ingrid Bétancourt, politique et responsable, qui basait sa campagne sur le combat contre les FARCS et les cartels de la drogue. Chapeau bas à son courage et à son héroïque naïveté. Respect. Mais ne rendons pas ridicule son martyr en donnant gain de cause à ses ennemis.