Certains commencent à effleurer une dérangeante vérité : oui, nous sommes vendus aux mafias maçonniques, et ce depuis 1984. Lorsque un des 33éme de la GLNF a pris contact avec M. Morishita, chef des Yakusas de l’époque.A Tokyo.
Le 33ème en question était agent de Change. See ?
Nous avons eu droit à Péchiney, délit d’initiés américains refilant le bain et le bébé à l’Etat français. Deux morts : Roger-Patrice Pelat, Pierre Bérégovoy.Le profit tiré de cette opération était de quarante fois la mise en un mois sur la petite société Triangle. Encore fallait-il le savoir.
Société Générale fut initiée alors même que Péchiney ( 1987-88 )n’était pas encore bouclée. Encore une fois simple délit d’initié.Faire croire sur la place financière française que Georges Pébereau allait renflouer Société Générale. Au jour dit, se desister. Notre 33éme inventa la partition musicale de cet opéra où beaucoup ont perdu leur chemise..
Par suite, l’affaire Fipart. ( 1992-93 ) Celle ci plus intéressante que les autres car elle préfigure l’affaire Maddov, de plus grande échelle : on promet une évasion fiscale faite par un professionnel, donc sans risques. C’est simple . signer un pouvoir total au grand professionnel, qui non seulement vous assure un 10% l’an, mais en plus vous assure que vos pertes se retrouveront à l’abri dans une banque suisse. Evasion ou fraude, c’est le problème juridique qu’ont à résoudre les suisses aujourd’hui, la première solution n’étant pas un délit selon la loi suisse, la deuxième, tombant sous le coup d’une plainte pénale donne accès automatiquement à la révélation des comptes privés. Dans ce cas, faillite de UBS et de Crédit Suisse, sans compter quelques banques privées dont Lombard-Odier.
Mais revenons à Fipart ( cinq actionnaires . 2 frères Spirito Santo, le neveu d’Agnelli, et notre Agent de Change 33ème GLNF ) Tout se passa bien, en dehors de la condamnation du Gérant qui écopa de 9 mois de prison pour légèreté de gestion. Sans compter 150 clients qui bien entendu ne retrouvèrent jamais leur argent chez Spirito Santo Suisse. Mais auxquels on rappela leur complicité d’évasion fiscale. Ce qui les rendit muets :
L’affaire SGS ( Société Générale de Surveillance - 1993-94 )Préfigure l’affaire ENRON. Fonds de pensions géré par Suzanne Salmanovits, celle-ci se laissa séduire par l’idée de "placer" l’argent de ses retraités dans des Hedge Funds de toute première qualité que lui indiquerait l’Agent de Change 33ème. Tout fut perdu. Pas pour tout le monde, s’entend. Suzanne demissiona mais refusa de porter plainte.
Entre temps, L’Agent 33ème s’était associé avec un marchand de tableaux possesseur de boites de nuits et d’une Agence de mannequins. On acheta le France et Choiseul , lequel, réhabilité, portera désormais le nom d’un "représentant". Costes, plus discret, franmac, et brasseur.
Abrégeons.
On aura compris que les fonds ainsi recueillis continuaient de travailler par une simple connivence qui démarrait au Japon à l’ouverture des marchés, gonflaient sur un titre commun renfloué à Francfort, Paris, Londres, cloturait à New-York avec un bond "incompréhensible" de 10à12%. Dont on prenait le bénéfice au plus tôt. Pendant vingt ans.
La Bourse était morte.
Toutes ces opérations n’ont été possibles que grâce à la fraternité maçonnique qui a ruiné les petits porteurs et virussé le Marché peut-être définitivement. La Crise, comme on dit.
L’Amérique du Sud est un Haut lieu de Maçonnerie. Avec ses marchands de paradis artificiels qui sont trop heureux de faire fructifier le produit de leurs cultures. La pelote est aujourd’hui énorme, inabsorbable par des économies fragilisées. Le Projet Maçonnique est atteint : régner sur le monde : Comme aux temps ridicules de l’Etre Suprême, le temps des ventôse, Pluviose et Fructidor.
Interdiction de fumer ?... Pour notre santé ?... Que nenni. Il s’agit de faire grimper le prix des cigarettes afin d’ouvrir un marché parallèle de contrebande. Parce que les relations du marchand de tableaux , généralement russes ou yougos n’ont pas inventé l’eau tiède et ne peuvent être remerciés qu’avec des concessions de trucs faciles à faire, pour peu que ce soit lucratif.
L’interdiction de raccolage avec sanction de la clientèle : .moralisation ?... Cela oblige les filles à être protégées par un mac. Il faut remercier ceux qui vous ont fait roi( citation de J.F. Copé ). Qui donc a mis autant de sous dans la campagne de qui vous savez ?..Sinon 33ème, le marchand de tableaux ( j’ai assisté un jour qu’il descendait de voiture avec une malette, Place Beauvau, du temps de Pasqua et revenait sans la malette un quart d’heure plus tard, salué par les plantons comme un ami de la famille )
Vous croyez que je délire ?... Sachez que tout ce qui est écrit ici peut se retourner contre moi et que je suis placé pour le savoir.
Je peux même dire encore que la seule chose que les franmacs attendent, c’est la Révolution, comme celles qu’ils ont fomentées en 1789, 1830, 1848, 1871. Voilà le grand secret que l’on apprend aux 33èmes.
Alors oui à ceux qui le pressentent ou le subodorent, Sarkozy ne règne pas, il est là pour organiser des rackets et il se fout totalement que l’on crève la bouche ouverte.Vous croyez qu’il a visité le Mexique pour faire plaisir à sa copine ?... Sans, rire, c’est ce que vous croyez ?...Voyage payé par le narco ?...
Et si vous voulez le combler, faites la révolution . Ils se serviront d’elle pour se dédouaner de leurs vilenies.
Libre à vous de préférer Wotan. Peu importe pourvu que vous ayez l’ivresse de la ferveur. C’est tout ce que le dieu ordinaire demande...
Quant à Benedictus, ne le prenez pas pour un crétin. Il sait ce qu’est une queue au même titre que vus. Sa réflexion ?... En vingt ans de préservatifs, 22 millions de personnes sont atteintes par le virus dans le monde. Effectivement, on ne peut lui donner tort, ce n’est pas un franc succès.
Il est certain également que sa méthode n’a fait que des miracles : pas de rapports sexuels autres que ceux avec un seul partenaire sain= 0 victimes.
Sa demande est que l’on introduise davantage de spiritualité dans un problème qui ne s’est réglé en vingt ans qu’avec des préservatifs que les Africains ne mettent pas et ne mettront jamais.
Il serait le lieu aussi de rappeler la présence prépondérante des dispensaires catholiques et la dévotion des bonnes soeurs si décriées. En brousse, on les bénit... Libre à vous de les traiter de connes...
Au cas improbable, vu votre grande intelligence, où vous ne l’auriez pas compris, je suis artiste moi-même.
Parlant de Brel ou autres, jje ne parle que de gens que j’ai bien connus, je veux dire intimement.
Non, je n’ai rien contre les nouvelles technologies en général, et en plus, vu la façon dont les Maisons de disques de variétés ont géré leurs artistes ces dernières années, je ne regrette pas non plus que cette industrie s’arrête. Pour ce qui est du Classique, c’est par contre moins grave car, d’une manière générale, les amateurs continuent d’aimer à posséder leurs enregistrements, choisir les chefs et interprètes qu’ils conservent comme un original de Proust.. Je veux dire avec une tendresse passionnée. Jarousky, Dessay ou Bartoli sont à l’abri, relativement, des déprédations. Ce qui n’est évidemment pas le cas des consommateurs de zique qui pillent tout ce qu’ils trouvent et parfois même pour en tirer profit. Des photos ou disques de moi, en japonais ou en allemand, retrouvés à des prix insensés à St Ouen...
J’ai donné un tour de chant de trois semaines à Paris il y a deux ans, et en dépit des nombreuses demandes pour reéditer l’exploit en province en 2010, je ne crois pas avoir envie de me faire plumer comme la dernière fois : des copies de mon tour de chant circulaient dans Paris dès le lendemain matin de la Première...C’est frustrant, vexant, enregistré sur les genoux avec les bruits de salle, etc...Juridiquement, vous appelez cela comment ?...un hommage ?... un emprunt ?...l’ordre naturel des nouvelles technologies ?...
Je fais donc une croix sur ce métier. Sans rancune.J’improviserai pour moi seul dans ma salle de bain...
Quant à votre mépris, sorti je ne sais d’où, je pense que vous au moins savez l’endroit où je le place.
La dématérialisation du support n’a rien à voir avec la réalité de la création. Votre démonstration est absurde, si vous omettez de dire qu’à la base il y a vol de créativité.
L’immatérialité de la créativité fait que vous allez priver cette génération de création.
Pensez vous que les auteurs soient de purs esprits ?...
Je vous assure, pour les avoir connus, que jamais, au grand jamais, si ce n’avait été pour gagner leur vie, ni Trenet, Brassens, Brel, Barbara, et tant d’autre, c’est à dire tous, n’ont fait que pour cette raison. Croyez vous cette baliverne qui consiste à dire " j’adore mon public" ?... Brel dégueulait avant chaque entrée en scène, Brassens était très timide, et tous, y compris Ferrat l’engagé, dès qu’ils en en eu les moyens, ont disparu de la scène.
Le résultat de vos élucubrations ?...
Plus personne ne s’engagera dans une profession où on ne peut plus gagner sa vie. A part deux ou trois coiffeuses qui auront envie de voir leur tête dans Gala.
Et une civilisation qui ne crée plus est une civilisation qui meurt. L’immoralité de vos propos reflète assez bien l’immoralité de cette génération qui considère que "piquer" dans les prisus, c’est pas grave...mais quand même un peu plus grave que télécharger...
Que ça serve de leçon aux petites michetonneuses mondaines qui aiment bien "la fête ", les sorties, les belles bagnoles...
Un honnête garçon qui débute sa carrière n’a pas ce genre de train de vie. Bien sûr qu’elle savait, la gentille Florence...8.000 personnes enlevées, torturées, assassinées par an méritent que l’on ne fasse pas de chauvinisme avec quelqu’un de compromis dans des activités aussi graves et dont même le frère l’estime innocente à 99% !...
99%.
Malheureusement, quand on est innocent, c’est à 100%.Presque innocent, ça n’existe pas.
20 ans me paraît un temps raisonnable de réflexion pour elle et une peine suffisamment lourde pour faire réfléchir les petites sottes qui lisent les journaux maffieux - je veux dire people, mais c’est pareil - et qui s’imaginent vouloir vivre la grande vie. avec le grand amour.Un scénario digne de TF1.
Faire de Cassez un cas d’école et un exemple me parait plus juste qu’un chauvinisme de mauvais goût.
Mais, pour le mauvais goût, faisons confiance à Sarko et à sa gourmette moitié qui représente si bien l’arrivisme et le manque de classe. Le rêve de toutes les coiffeuses de la France du jour.Elle voudra concurrencer Cécilia et son lot Bulgare...
Mais que le Président de la République Française se compromette pour une presque innocente, c’est humilier une fois de plus les français.