Le code du travail n’est pas particulièrement difficile à lire si on sait ce qu’on cherche. Avez vous essayé les codes du commerce, de la sécurité sociale, de l’environnement ?
Et puis essayez donc d’allez naviguer dans les sources documentaires du paradis libéral, vous allez vite pleurer.
Quand à la législation suisse du travail, une rapide vérification montre qu’elle fait bien plus de quarante page. C’est un mythe entretenu par le fait que le découpage n’est pas la même qu’en France.
Il faut en outre aligner les fonctionnaires sur le privé, et supprimer brutalement tout les régimes plus ou moins spéciaux.
Faites quand même attention avec ce que vous appelez « brutalement ». Parce que supprimer brutalement les retraites des militaires, des gendarmes et des opérateurs de centrales nucléaires pourrait finir très mal. A moins que le MEDE(F) se paye une armée privée qui puisse imposer ses vues par le force. Ca semble être en train de se mettre en place.
En fait la question des retraites ne se poserait pas si nous vivions dans un pays pauvre, d’ailleurs dans les pays pauvres la question ne se pose pas.
Au BanglaDesh c’est bien. 1200 personnes au moins viennent de prendre leur retraite après une vie de dur labeur et ça ne coûtera pas un sou au patronat et en particulier aux familles Mulliez et Badin-Defforey. Voilà un système que Mme Parisot envie.