« l’élitisme féminin » n’importe quoi , les « femmes ont toujours été victime de discrimination voir »le plafond de verre« .
Franchement à venir parler de l’élitisme féminin , ou voyez vous des femmes aux pouvoir »premier ministre« ou »président de la république« ou meme »P.D.G d’un grand groupes exception faite pour la patronne d’areva Anne Lovergeon ou ?
La traite des Blanches est un trafic de femmes concernant les femmes d’origine européenne ou autres (femmes « blanches »). Il correspond à un esclavage sexuelet connaît trois acceptions. La traite des blanches dans la Rome antique n’est ainsi pas distincte de l’esclavage sous la Rome des Empereurs. La traite des esclaves blanches est essentiellement liée à la culture du harem, celle de l’ère ottomane en particulier.
Les esclaves européennes proviennent de rafles lors d’expéditions en Europe, essentiellement des pays bordant la Méditerranée, des territoires sous domination ottomane et des pays voisins de ces territoires, mais aussi du Royaume-Uni et parfois d’Europe du Sud. Elles étaient ensuite exposées sur des marchés, excisées, puis achetés par les trafiquants dans de lointains pays, même très loin des terres d’islam. La plupart de temps, c’étaient des sultans qui approvisionnaient leurs harems en esclaves. Sinon, les esclaves finissaient dans les mines de sel ou dans les champs de canne à sucre.
Au Xe siècle, le Perse Ibn al-Faqih (en) écrit : « De la mer occidentale, arrivent en Orient les esclaves hommes, Romains, Francs, Lombards et les femmes romaines et andalouses ».Du temps de l’Empire ottoman, les femmes très blanches, principalement des Circassiennes, étaient très appréciées. Le mouvement orientaliste a repris ce thème en peinture au XIXe siècle en portraitisant des femmes Circassiennes au harem.
Hiérodule (Grèce ancienne et Anatolie) étaient les esclaves prostituées du temple dédiée à un dieu ou une déesse. Les esclaves sexuels étaient parfois sacrifiés. Les prêtresses d’Ishtar en Mésopotamie étaient des hiérodules. À Corinthe, la hiérodule est la courtisane sacrée attachée au temple d’Aphrodite. En Grèce, à l’époque romaine, Strabon témoigne que l’Acrocorinthe héberge plus d’un millier d’esclaves du temple (ἱεροσοὐλος / hierodoulos), prostituées (ἑταίρας / hetairas), vouées par des citoyens à la déesse, source des richesses de la ville. Selon Strabon, qui écrit aux débuts de l’ère chrétienne : « le temple d’Aphrodite à Corinthe était si riche, qu’il possédait à titre de hiérodules ou d’esclaves sacrés plus de mille courtisanes, vouées au culte de la déesse par des donateurs de l’un et de l’autre sexe ». C’est, selon lui, l’origine du proverbe « il n’est pas donné à n’importe qui d’aller à Corinthe », qui met l’accent à la fois sur le caractère agréable du séjour là-bas, mais aussi sur son coût.
Dans la Grèce classique, la prostitution était l’une des économies principales, et presque le seul moyen pour les femmes de manipuler de l’argent. La femme a moins de droits qu’un esclave, qui lui peut acheter sa liberté. L’esclavage et la guerre perpétuelle sont les deux autres piliers de l’économie grecque. Dans la société des « inventeurs de la démocratie », seuls les citoyens (non-esclaves) mâles ont le droit de voter.
Une éternelle mineure
La femme est totalement exclue de la démocratie Grecque. Son nom est rarement gravé sur sa propre pierre tombale. Dès l’époque archaïque, les lois régissant la sexualité étaient très dures. Les relations hors mariages avec des femmes libres étaient sévèrement réprimées. En cas d’adultère, le mari trompé pouvait tuer l’amant pris en flagrant délit. Enfin, l’âge légal du mariage était de 30 ans. Une indifférence complète existe entre les époux. Le mariage n’est jamais apparu aux grecs comme une condition de bonheur, inspiré par l’amour, même réduit à l’attirance physique.