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f512bbi

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  • f512bbi 20 septembre 2007 23:26

    « La destruction contrôlée, pourquoi pas...mais euh...vous savez que ça se fait pas comme ça en cachant 3-4 pains de C4 derrière un pot de fleur au fond d’un bureau, hein ? Nan pasque les travaux préparatoires pour une telle manoeuvre sont pas hyper discrètes, hein... Faut faire des trous partout, tirer des câbles, synchroniser le tout, etc. »

    Même en admettant que ce soit aussi simple que de cacher un pain de plastic derrière un pot de fleur, il reste un léger petit problème, les explosifs n’aiment pas la chaleur.

    Les explosifs ordinaires peuvent se classer en deux catégories, les inertes qui se décomposent à partir d’une certaine température (les composés à base de HMX qui est détruit vers 240°C) et les autres qui ont une température d’auto-ignition, c’est à dire qu’ils explosent spontanément lorsqu’ils atteignent cette température. Cette température est relativement basse, cela va de 80°C pour la nitroglycérine à 230° environ pour les composés à base de RDX).

    Si on se place au niveau des crash, les explosifs atteignent leur température limite en quelques minutes voir moins sous l’action de l’incendie provoqué par le carburant des avions. Soit ils sont détruits, soit ils explosent spontanément.

    S’ils explosent spontanément, ils détruisent la structure en quelque minutes et les tours tombent comme sur les vidéos, mais elles le font dans les minutes qui suivent le crash, pas 40 minutes après.

    S’ils sont détruits, il ne peuvent plus être commandés, donc la chute démarre au dessus ou en dessous de la zone de crash, mais pas sur la zone de crash, puisqu’il n’y a plus d’explosifs, et que les dégâts provoqués par le crash ne sont pas suffisants pour compromettre la structure.

    A moins bien sûr que ces dégâts soient suffisants, mais alors l’hypothèse des explosifs devient inutile, puisque ce sont les dégâts du crash qui provoquent l’effondrement, on revient donc sur la thèse officielle.

    Si l’on suppose l’utilisation d’un IHE comme le TATB, ou de Thermite, on a un problème similaire. Ces substances résisteront sans problème à un feu d’hydrocarbure, mais elles sont très difficiles à allumer. Elles nécessitent donc des détonateurs très sophistiqués qui eux ne résisteront pas à la chaleur du feu d’hydrocarbure, ce qui nous ramène aux scénarios supposant des explosifs plus ordinaires.

    Cet argument fonctionne aussi, pour les mêmes raisons sur le WTC7. S’il y a des explosifs, le feu les fait exploser ou les détruit.

    Si le feu les fait exploser, l’immeuble tombe dès que suffisamment d’explosifs ont explosé, ce qui va arriver très peu de temps après les départs de feu, pas 7 ou 8 heures après.

    S’il les détruit, la démolition contrôlée n’est plus possible puisqu’il n’y a plus d’explosifs, donc l’immeuble ne tombe pas, sauf si l’on admet que le feu plus les dommages dus à l’effondrement des tours étaient suffisants, mais dans ce cas là il n’y a plus besoin d’explosifs, on retombe donc sur la thèse officielle.



  • f512bbi 11 septembre 2007 23:15

    Sans être un expert, je sais qu’on ne mine pas un bâtiment à l’avance, tout simplement parce qu’en cas d’incendie, le résultat pourrait être catastrophique.

    Sans aucune expertise, les explosifs sont un sujet assez bien documenté sur le net, une petite recherche sur le sujet permet de se faire une idée assez précise.

    Les explosifs sont des produits très instables, ils sont sensibles à la température (température maxi avant détonation ou destruction entre 80 et 240°C suivant l’explosif) et aussi au choc comme la nitro-glycérine.

    D’autre part moins ils sont sensibles et plus ils sont difficiles à détonner, ce qui implique des détonateurs de plus en plus complexes et donc de plus en plus fragiles et sensibles notamment à la chaleur. C’est à mon sens l’argument le plus solide contre la thèse de la démolition contrôlée des tours, les charges placées au niveau des crash auraient été détruites ou auraient explosé au moment du crash. La même remarque s’applique aussi au WTC7, les charges auraient explosé ou auraient été détruites par les incendies.


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