@l’auteur votre article est riche d’informations, cela remet les pendules à l’heure.surtout qu’avec les pinspins qui réclament plus d’Europe, plus de fédéralisme, la mondialisation prend du sens.. Ne pas s’inquiéter ils oeuvrent pour notre bien en toute discrétion , et les accords UE US vont parachever la grande tendance de la guerre des classes.. « Tout va très bien pour les riches dans ce pays, nous n’avons jamais été aussi prospères. C’est une guerre de classes, et c’est ma classe qui est en train de gagner »" cf Warren Buffet
En revanche, Ferrat etait un type sympa, humaniste, poète, et joueur de pétanque, il nous manque..
« Ces militants du front de gauche me fascinent vraiment ! »
nous aussi mais pour d’autres raisons...celles qui concernent les croyants religieux fervent et les supporters des clubs de foot..
Le leadership prend sa source sur la credulité, l’empathie de l’humain est sa meilleure alliée mais aussi son pire ennemi. Tout système associatif en tire parti, pour le meilleur et pour le reste
Bonsoir, l’économie n’est pas votre fort. Comment pouvez vous maintenir une monnaie comme valeur unique commune avec de telles différences structurelles fiscales, sociales, culturelles entre les pays ? ce sont les questions posées par Stiglitz, Sapir, Lordon, Krugman, Jorion, et d’autres dont vous ne souhaitez pas voir le nom mentionné car vous sentez bon le parfum de la bien pensance
Souvent l’idéologie gêne la pensée, être socialiste c’est accepter la remise en cause de la doxa du moment..ce n’est certainement pas payer sa cotisation de militant PS
Il faut vraiment etre de mauvaise foi pour avoir pensé que le PS allait engager une politique socialiste surtout lorsqu’on a eu l’exemple de feu Mitterrand (décoré de la Francisque à Vichy) et après les années Blum..
Une seule solution propose la déconstruction, c’est malheureusement la seule qu’il faille retenir, non parce que cette dernière représente un idéal, mais parcequ’elle bouleversera tellement les idées, que les citoyens se mobiliseront autour d’une cause commune. Voter pour le pire est la seule issue pour s’offrir une possibilité de changement profond