@mursili Mursilli, mais c’est quand même sympa, dans une tradition, laquelle, on ne sait pas... Ça fait aussi penser a Marsipulani, grand utopiste trop peu connu aujourd’hui... C’est une jolie phrase aussi, non ? Je dirais même plus ! Elle est d’une pertinence folle, non ?
J’avais espoir de vous dire des choses non
stupides. Mea culpa, donc… si mes idées ne traversent pas le cuir de votre
carapace. Peut-être que vos propos serons a même de le faire... "La
finance internationale est construite et alimenté par
ceux qui sont propriétaires des moyens de productions, c’est tout." Ok.
Donc en aucun cas la finance ne pourrait être être
construite et alimentée par les propriétaires de photocopieuse de monnaies. Ou
pour parler clairement cette propension qu’on les billets à se reproduire dans
les coffres des banques mais malheureusement ni chez vous, ni chez moi. C’est
un manque de chance, non ? Et j’insiste, même si vous n’en avez rien à
battre de M Proudhon, sa lecture vous permettrez d’élargir vos propos. Un peu
de variété d’opinion n’estpas néfaste…
@Pierre Sanders Comme quoi l’espoir est probablement comme le droit, il vous prend au dépourvu. Quand au fond de votre intervention, elle est tellement explicite (c’est de l’ironie au cas ou....) que l’on comprend immédiatement les propos. Eux, nous... Pourriez vous vous rappeler qu’il y a aussi : tu, il, vous... Votre brutalité est tout excusée puisque il n’y a aucune identification ni argumentations dans vos idées. Loin de moi l’idée de faire preuve d’arguments face a l’embryon d’une idée dont les tenant ne sont pas compris.
Bien vous en a pris, d’autant plus si l’intérêt
vous y a poussé. Votre liberté est sacré, veuillez m’excuser pour la connotation
religieuse, tout autant que la mienne. Donc libre à vous de vous exprimer et
libre à moi d’y répondre. Je peux vous avouer que j’ai même pris plaisir à vous
lire. J’en prends pour exemple votre : « Ce « citoyen averti » est caractérisé par ce qu’il se
sent à l’étroit dans les républiques représentatives » D’autant
plus à l’étroit qu’il est deux. » Qui m’a réellement fait rire, de par sa
justesse dans l’impertinence. Il y a des solutions simples.
En effet, il vous est difficile de comprendre
car vous n’envisagez pas le monde tel qu’un citoyen pourrait le faire. Il est
donc difficile d’imaginersa structure
sociale et son organisation possible… Rien ne sert donc d’aller plus avant sur
ce sujet-là. Il faut d’abord venir à ce qui fait la différence fondamentale
entre vous et moi. Cette différence fondamentale est dans l’égalité entre être
humain. Dans l’absolu, contrairement à vous si j’ai bien lu « homme blanc »
dans votre commentaire qui fait une distinction...Pour moi chaque individu est égal en droits
et en devoirs, chaque individu est libre. Je reconnais à l’autre la capacité de
gérer sa propre vie. Il n’y a pas de distinction physique qui le définisse
puisque qu’il est esprit et conscience. Il n’y a pas en droit, de distinction d’être
humain blanc, noir, rouge ou jaune, ni de sexe d’ailleurs. Mais la
reconnaissance d’un être humain, d’un esprit conscient ayant une historicité. De
même et je le répète dans l’absolu il n’y a pas de notion de « chef »,
mais une notion de groupe de personnes choisies et aptes à gérer un problème identifié.
Vous avez une volonté humaine, être citoyen est l’idée de la mettre au service
de l’intérêt général, entre autre. Vous comprendrez alors fort bien que rien ne
peut être monolithique puisque éphémère, avec vous comme garde-fou ainsi que
des milliers d’individus. Pardon, ceci est dans le cas où vous deviendriez
citoyen, disons deux citoyens… S’il ne devait en rester qu’un et être le
dernier… Je vous laisse la place et vous souhaite d’en apprécier la solitude.
Merci de votre intervention Herve Hum, il me semble que vous faites dans
le domaine de M Proudhon agrémenté d’un mélange d’idées et de croyance propre à
votre conception du monde. Des choses ont changées depuis M Proudhon et si son
cheval de bataille était la propriété et sa répartition (entre autre), vous
conviendrez avec moi que ce n’est plus vraiment d’actualité. Si vous vous intéressez
a M Proudhon je souhaiterais vous faire part d’une de mes conclusions peut être
hâtive. Si M Proudhon était présent de nos jours, constatant la répartition la propriété
il identifierait certainement la finance internationale comme facteur essentiel
de l’inégalité sociale… Bien entendu, ceci n’est qu’élucubration stérile car issue
d’un si. J’espère que vous trouverez certains contemporains qui sauront vous
inspirer.