Chercheur français en belgique depuis peu, je suis un passionné d’Histoire médievale, d’art, de japon et de plein de choses. J’ai une grande admiration pour Diogene et la doctrine du cynisme
Non, la culture ne protege de la barbarie. Mais la connaissance de l experience en elle meme annule le l experience. Dans une experience psycho, on prend des sujets qui ne connaissent pas les aboutissants (on dit des sujets naifs, mais c est un jargon), car si les sujets connaissent les aboutissants, ils modifient son comportement en fonction de cet aboutissant.
Concernant la culture des gens. Honnetement, je pense que 20 a 30% des gens ont un tant soit peu de culture, c est a dire ayant lu et compris leurs classiques, connnaissant les fondamentauz culturels, scientifiques, historiques, politiques et religieux. Et Milgram est un classiaue, comme l est prouts, flaubert, wagner, napoleon, etc... Si tu pense que ce pourcentage est surestime (il se peu helas...) cela signifie que non seulement nous ne sommes pas de fait en democratie, mais que de plus nous ne pouvons pas acceder a la democratie.
de surcroit il y a un enorme biais. Tout personnes un tant soit peu cultive connait l experience de Milgram. Donc si l on connait ce fait, les participants a cette experience peuvent connaitre les fins et aboutissant de l experience.
Il faut bien comprendre que l europe va devenir comme l inde ou la chine. Un tres petit nombre de tres riches omnipotent et une grand masse de misereux. C est ca la mondialisation, l etalement de la richesse et de la misere, mais pas a la maniere socialiste, mais de cette maniere la. Avant il y avait des europeens riches et des non europeens pauvres. Demain on serait tous pareil, tous pauvres et confines a son aire geographique avec des oligarques omipotents et planetaires.
En Inde ou en Chine, c est un progres. En europe c est une catastrophe. Donc l hypernationalisme de masse va se reveiller en Europe, et des leaders hypernationalistes de masse apparaissent. Pour une grande conflagration, seule a meme a contrecarrer ce mecanisme. Le probleme c est que ce mecanisme n est contrecarrable si nous remportons la guerre contre les autres blocs, si on la perd on perd tout. Et comme nos nations sont vieilles, peu nombreuses et pauvres par rapport a l Inde ou la Chine, nous perdrons la guerre. Nous sommes donc foutus. Sauf si l on ferme nos frontieres et que l on change de systeme economique, mais cela implique une fermeture etanche des frontieres, plus personne ne rentre, plus personne ne sort, plus de contact avec l exterieur, car le systeme capitaliste reste le plus puissant, le plus humain, le plus seduisant, mais il nous mene a notre perte.
ma conclusion est :
Soit on ferme nos frontieres de facon etanche (plus personne ne rentre ni ne sort, plus d echane, autosuffisance) Soit on disparait Ou bien on accepte une dictature de fer au profit de quelques olilgarques planetaires
« L’Espagne, si festive pour le reste de l’Europe qui vient se dorer sur ses plages, se radicalise et inquiète l’observateur que je suis »
la crise entraine automatiquement une radicalisation et une xenophobie. C est normal humain et eternel, car les egns sont mis en concurrences, et quand le pain se fait rare, alors il faut supprimer son voisin pour voir plus de pain. Donc on choisit son voisin qui est different (differente religion, race, culture, langue, origine, opinion, etc...) pour pouvoir faire parti d un groupe qui lutte contre un autre groupe. Si la crise dure, alors c est la guerre ou la dictature d un groupe sur un autre, et les massacres.
Le gros probleme c est que l Europe est condamnee par la mondialisation a voir son niveau de baisser, donc a s installer dans la crise car le niveau de vie va surtout baisser pour les moins riches, a ce poliriser comme en Inde ou en Chine. En inde ou en Chine, le niveau monte, donc pas de revolte, en europe le niveau de vie va baisser ce qui entrainera automatiquement des derives comme dans les annees 30. Ce n est meme pas la peine d agir contre, c est automatique et inevitable. Cela va se terminer dans le sang, point barre.