Alors que le Bureau du recensement américain
vient de révéler que le revenu des 50 Etats de l’Union avait chuté de
31% entre 2008 et 2009, provoquant une cure d’austérité sauvage,
l’économiste rooseveltien Lyndon LaRouche a expliqué en réponse à une
question d’un sympathisant, comment l’application de la procédure
Glass-Steagall permettra de sauver les collectivités locales :
Question : Je vois régulièrement sur votre site larouchepac votre désaccord avec les politiques d’austérité appliquées au niveau du
gouvernement fédéral, des Etats et des municipalités. Mais je ne
comprends pas : quelle alternative ont les institutions publiques dont
les dépenses et les dettes excèdent largement leurs revenus ? Certes,
une grande partie de la dette peut être annulée grâce à la procédure
Glass-Steagall, mais cela va-t-il permettre aux collectivités locales et
aux gouvernements de tenir leurs engagements ?
Il faut en convenir, la conséquence sera la disparition de la grande
majorité des banques d’affaires. Une minorité sera pénalisée, mais cela
sauvera la vie de la vaste majorité ainsi que de notre république
elle-même. Alors quoi ? Les innocents n’ont pas à payer les dettes de
jeu.
Ceux qui y perdront sont ceux qui ont joué et spéculé, et ils n’ont
aucune base légitime pour venir se plaindre. Ils ont déjà escroqué notre
nation de bien trop et depuis trop longtemps ; cette escroquerie arrive
donc, maintenant, à son terme, une fin bien nécessaire.
Glass-Steagall a sauvé les Etats-Unis en 1933 ; il sauvera à nouveau
les Etats-Unis aujourd’hui de ce qui serait autrement une destruction
totale.
"Réaliser un audit public et citoyen des dettes publiques, pour
déterminer leur origine et connaître l’identité des principaux
détenteurs de titres de la dette et les montants détenus."
Cela s’appelle une Commission PECORA, pour laquelle Solidarité & Progrès, le mouvement politique de Jacques Cheminade, a fait campagne il y a déjà 2 ans....
Pour éviter que le rétablissement des finances publiques ne
provoque un désastre social et politique nous mettons en débat deux
mesures :
Maintenir le niveau des protections sociales, voire les améliorer (assurance-chômage, logement…) ;
Accroître l’effort budgétaire
Il manque la mesure clé : la réinstauration du Glass-Steagall rooseveltien, partout dans le monde.
C’est très simple. Dans le cadre de parités fixes instaurées entre Etats-nations souverains émettant leur crédit productif public (voir plus bas lesquels ont commencé), sans que la spéculation influe d’une quelconque manière sur l’économie (principe politique du Glass-Steagall rooseveltien instauré au niveau mondial), ces Etats-nations peuvent s’entendrent pour réaliser des grands projets d’équipement de l’homme et de la nature. Pas n’importe lesquels : 4 mega-projets continentaux sont dans les starting blocks afin de relier les 5 continents : Nawapa, Transaqua, Bouchon de Darien et Pont terrestre eurasiatique.
C’est tout l’enjeu de l’Alliance des Quatre Puissances (Etats-Unis, Russie, Chine, Inde) (à laquelle s’associeront ensuite tout autre pays préférant la croissance physique à l’austérité) : remplacer l’empire financier britannique par une coopération westphalienne sur la base d’une économie de type hamiltonienne. Ces 4 pays, en instaurant le Glass-Steagall à l’échelle mondiale, font disparaître de facto la spéculation du nouveau système économique ainsi instauré.