Vous dites : "Plutôt que la chute de l’empire américain, qui se remet très bien de la
crise, et dont l’économie est rétablie sur de bons fondamentaux«
Je vous recommande la lecture de »The Hellhound of Wall Street« par M. Perino : en 1933, mon ancêtre, Ferdinand Pecora, soutenu par Franklin Roosevelt, mit JP Morgan et l’ensemble de Wall Street à genoux, devant les médias du monde entier, ouvrant la voie au Glass-Steagall et à l’émission de crédit productif public, en lieu et place d’emprunts d’en pire.
Vous oubliez d’évoquer l’invitation par le Niger de M. Jacques Cheminade, invité à parler du projet Transaqua, permettant le développement des pays du Sahel et redonnant l’indépendance à ces pays grâce à la maîtrise du nucléaire IV Gen, pour l’instant détenu par la nucléocratie d’AREVA.
Vous dites : "Nous sommes là dans des dérives déjà vu au XIXe
siècle et vécues par exemple dans les romans de l’époque comme "Au
bonheur des Dames« par exemple. »