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Fergus

Fergus

Autodidacte retraité au terme d'une carrière qui m'a vu exercer des métiers très différents allant d'informaticien à responsable de formation, je vis à Dinan (Côtes d'Armor). Depuis toujours, je suis un observateur (et de temps à autre un modeste acteur) de la vie politique et sociale de mon pays. Je n'ai toutefois jamais appartenu à une quelconque chapelle politique ou syndicale, préférant le rôle d'électron libre. Ancien membre d'Amnesty International. Sur le plan sportif, j'ai encadré durant de longues années des jeunes footballeurs en région parisienne. Grand amateur de randonnée pédestre, et occasionnellement de ski (fond et alpin), j'ai également pratiqué le football durant... 32 ans au poste de gardien de but. J'aime la lecture et j'écoute chaque jour au moins une heure de musique, avec une prédilection pour le classique. Peintre amateur occasionnel, j'ai moi-même réalisé mon avatar.

Tableau de bord

  • Premier article le 31/07/2008
  • Modérateur depuis le 22/11/2008
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Derniers commentaires



  • Fergus Fergus 5 novembre 2014 11:37

    Bonjour, Robert.

    A ce détail près que Pompidou, s’il s’est fait plaisir en utilisant une amusante formule, a énoncé une ânerie. Les régions n’ont évidemment strictement rien à voir avec la féodalité : territoires privés, armées également privées, droit seigneurial, servage, etc. Un amalgame qui n’a pas de sens !

    La seule comparaison qui pourrait tenir concerne plutôt les petites républiques à droit avancé comme Venise ou Gênes. Des gouttes d’eau !



  • Fergus Fergus 5 novembre 2014 10:42

    Bonjour, Diogène.

    La formule est jolie mais elle est vide de sens : les féodalités n’avaient strictement rien à voir avec des régions modernes : territoire privé, droit seigneurial, combattants privés, servage, etc.



  • Fergus Fergus 5 novembre 2014 10:36

    @ Wirsher.

    Sur les investissements, je pense sincèrement que vous faites preuve de trop de pessimisme dans la mesure où l’Alsace occupe une situation idéale, aux portes de l’Allemagne et à deux pas du cœur de l’Union européenne.

    Pour ce qui est de la diminution du nombre des locuteurs d’alsaciens, je partage vos inquiétudes mais elles en me semblent pas liées à la taille de la région. C’est en fait, je le crains, une tendance irréversible, les jeunes étant partout* plus attirés, pour des raisons pratiques, par la maîtrise de l’allemand et de l’anglais. Néanmoins, la culture alsacienne reste très forte, et il est probable que, comme en Bretagne, un noyau dur de locuteurs subsistera, ce qui permettra, avec les écoles bilingues, de pérenniser cette langue.

    * En Suisse, le romanche connait lui aussi un très fort recul (cf. La Haute Engadine, une pure merveille de la nature) et semble beaucoup plus menacé que l’alsacien. En réalité, l’avenir de l’alsacien est à mettre en parallèle avec celui du bayrisch ou du schwyzerdütsch, eux aussi menacés dans les populations les plus jeunes.



  • Fergus Fergus 5 novembre 2014 09:46

    Un mot encore : sur le plan de l’attachement de l’Alsace à la France, les personnes qui le mettent en doute se trompent totalement : cette région - que je connais bien - est sans doute l’une des plus nationalistes de notre pays, et quiconque chercherait des poux dans la tête des Alsaciens sur ce sujet s’exposait à leur légitime colère. Certes, la région est germanophone, mais cela n’autorise pas à émettre des avis infondés, l’Alsace étant aussi fière de son appartenance à la France que les cantons de Suisse alémanique à la Confédération helvétique ou le Trentin-Haut Adige à la république d’Italie.



  • Fergus Fergus 5 novembre 2014 09:40

    Bonjour, Wirsher.

    Vos arguments ne sont pas très convaincants. Rien n’empêcherait l’Alsace de continuer à vivre selon sa culture propre dans une entité régionale plus large.

    Vous parlez par exemple du concordat en laissant entendre qu’il pourrait être menacé si l’Alsace fusionnait avec la Lorraine et Champagne-Ardennes. Mais quid de la Moselle qui bénéficie, elle aussi, des effets de ce concordat et dont nul ne pense qu’elle n’aurait, de ce fait, pas sa place dans une région dépassant ses propres limites départementales.

    Quant à cette langue alsacienne que j’apprécie beaucoup, en quoi serait-elle menacée par la fusion ? Sachez qu’en Bretagne, le Breton n’a jamais été parlé dans l’est de la région où les personnes s’exprimaient en gallo, un langage dérivé du français au même titre que le normand ou le picard plus au nord. Idem au sud avec le pays basque qui garde une culture très forte et très jalouse de son patrimoine alors qu’il a été intégré dès la 1ere loi de décentralisation dans la région Aquitaine. Et pour en revenir à la Bretagne, sachez également qu’il existe des écoles bilingues mais uniquement dans la partie de locution bretonnante de la région, ce qui ne pose aucun problème à l’identité régionale.

    Quant aux investissements transfrontaliers, je ne vois pas en quoi ils seraient menacés s’ils sont d’utilité publique incontestée.

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