@sikorezed "Mais bon en police/armée on est a 80-90% de pourriture,
en administration 70-80%. Les juges 60-70%, les salariés 50-60%.... Les
associations 40-50%...".
Bonjour, Je trouve que vous y allez un peu fort. La majorité des personnes sont honnêtes, mais elles doivent avaler des couleuvres ou partir. Lutter contre un pouvoir « corrompu » est bien difficile lorsque l’on a une famille à nourrir. Que l’on soit cadre ou simple employé. Pourtant la résistance se fait de façon discrète, et elle bien réelle. Chez les policiers, les juges, dans les associations, certains s’opposent à ce qu’ils considèrent comme étant des pratiques ou des attitudes amorales, non éthique en rapport à leurs convictions. Cela se fait sans publicité, sans confrontation. Cela s’appelle l’adaptation au milieu, condition de survie de toute espèce vivante. Je suis d’accord avec toi pour le reste : la loi, l’intégrité, c’est pour « les pauvres », puisque ce sont les dominants qui imposent leurs règles. Des règles qui sont rongées petit à petit par l’élévation de l’homme
@Bernard Mitjavile Je partage ton analyse. Faire la révolution, c’est revenir au point de départ. Nous changeons seulement de chef. Oui nous sommes responsables de nos actes. Qu’il y ait complot ou pas, c’est à chacun d’ouvrir sa conscience et de faire des choix. La dialectique du maître et de l’esclave est intéressante quant à sa conclusion : rien ne s’obtient sans lutte. Et la liberté nécessite une lutte quotidienne. Réfléchir, s’instruire, c’est déjà s’opposer à la servitude. Mais sommes-nous encore apte à lutter dans une société où les valeurs féminines dévoyées prennent le dessus sur l’esprit de conquête, où l’on confond agressivité et violence, désir et jouissance, humanisme et angélisme, consommation et bonheur ?
N’est-ce pas ce qui est demandé à la messe de 20 heures ? D’estourbir les téléspectateurs en leur proposant une information pré-digérée et surtout pas trop piquante. A qui profite le crime ? Tout cela me rappelle le livre 1984 d’Orwell.
J’entends bien ce que vous voulez dire. Vous comprendrez également que cette connexion « cosmisque » n’est qu’une construction mentale et que rien ne sort de nous pour aller vers l’autre. Cela n’empêche pas l’émerveillement et l’idée de fusion ou d’osmose avec l’Autre ou le divin.
La féminité c’est exactement l’inverse de la virginité ! La virginité est un culte patriarcal qui met la femme en place d’objet. Dans l’ancien testament, on demandait aux couples d’user des délices de la chair pour se rapprocher de Dieu. La culture judéo-chrétienne a sali ce cadeau de la vie pour des raisons sociétales et mercantiles. Nous voyons ce que cela à donné...