Il y a peu d’accident liés à la vitesse. Pour moi un accident lié à la vitesse c’est lorsque le conducteur à perdu le contrôle parce qu’il roulait trop vite.
J’ai l’impression que beaucoup d’accident sont indument classés comme liés à la vitesse.
Exemple un motard roule plus vite que la limite et tombe parce qu’une voiture à déboitée brusquement. Il serait tombé même en roulant plus lentement.
Cet accident typique est sans doute classé comme lié à la vitesse alors que c’est avant tout parce qu’un crétin n’a pas regardé dans ses rétros avant de s’engager.
Les limitations de vitesse ne sont pas adaptées. Aucune limitation n’est adaptée puisque ca dépend des conditions de circulation. Rouler à 30 ou moins en ville n’est justifié que lorsqu’il y a des gens.
Je n’ai besoin d’aucun panneaux pour rouler au pas lorsque c’est nécéssaire.
Le progrès technologique est tout autant dangereux que salvateur. Internet est le derner espace de liberté tout en étant le meilleur moyen de contrôle.
En matière de véhicule le progrès peut-être bénéfique. Le GPS, le Traction control permettent d’aider le conducteur à ne pas perdre la maitrise de son véhicule.
La limitation de vitesse à priori sans tenir compte des conditions est innaceptable.
C’est au conducteur d’adapter lui-même sa vitesse.
@isga « si si, vous êtes réac. Être contre le progrès technologique en raison de fantasme à la 1984, c’est être réac. C’est ce que vous êtes : un vieux réac. »
Je suis contre le progrès technologique lorsqu’il est utilisé pour favoriser la venue d’une dictature.
Conduire un véhicule doit resté un plaisir et le meilleur moyen de gérer l’accidentologie n’est pas de transformer les conducteurs en moutons.
Je suis contre cette dictature de la pensée qui rend les débats sur la sécurité routière ou le 11 septembre impossible.
Par ailleurs le monde actuel à la 1984 n’est pas un fantasme. Relisez le bouquin, on y trouve plein d’éléments de comparaison avec la dictature actuelle.
Par exemple les false flags (11 septembre) et la police de la pensée.
Alessandra Sublet alors que Patrick Cohen fait la leçon à Frédéric Taddei sur « les cerveaux malades » :
- « On a encore le droit de dire ce qu’on veut, non ? »