@Philvite Je suis d’accord, mes mots ont un peu dépassé mes pensées !! Mais la notion de « pauvre » est à prendre in extenso ! En gros, pour moi, il y a les « riches », à savoir les financiers et les grands propriétaires terriens et les autres ! Par contre, baisés du système, ça passerait pas, avec la tendance à l’euphémisme actuelle !!
Je pense justement que c’est là le problème, c’est que tout les pauvres ne se reconnissent pas dans la classe des prolétaires. Ils se reconnaissent dans une de ses nombreuses subdivisions (retraités, chômeurs, agriculteurs...) et pensent effectivement être les baisés du système, mais l’erreur qu’ils font, c’est de rejeter la faute sur une autre de ces subdivisions (le bon vieux « diviser pour régner »). Ex : y’a trop de fonctionnaires qui foutent rien, les chômeurs sont des assistés,... Or, la seule force de la classe des prolétaires est le nombre, et tant qu’ils n’auront pas l’impression d’appartenir à celle-ci, rien ne changera...
"Le seul aspect positif, c’est de montrer à tous, que le système
financier est aujourd’hui prédateur du reste de la société. Les
« banksters » mènent le jeu."
Je suis bien d’accord avec vous, cependant, n’oubliez pas que comme on dit, qu’il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. Et ils sont nombreux.
Je ne suis pas vraiment d’accord avec vous. En effet, le mot prolétaire
fait un peu désuet, mais le marxisme est toujours d’actualité, en tout
cas, pour ce qui est de l’analyse du système, à défaut d’y apporter les
bonnes réponses. Car le marxisme c’est quoi ? C’est la théorie de la
lutte des classes, c’est à dire que la classe des riches capitalistes
est en lutte avec la classe des pauvres travailleurs (les prolétaires),
les deux classes voulant améliorer leur situation, mais les capitalistes
ayant le pouvoir car l’argent. C’est toujours le cas que je sache...