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  • floyd floyd 11 septembre 2016 00:15

    Malgré les images idylliques qu’on nous présente encore dans les médias suisses et étrangers, la réalité est bien différente. La Suisse est entrain de s’appauvrir à grand vitesse Si on prend l’exemple emblématique de Genève, le canton a une dette gigantesque de 13 milliards et plus de 30 % de la population a besoin de l’aide sociale pour s’en sortir (pour obtenir ce chiffre il suffit d’additionner les personnes sans emploi, celles qui sont à l’Hospice général, celles qui bénéficient d’un subside d’assurance maladie et encore celles qui sont aidées par le Service des prestations complémentaires). Le libéralisme permet surtout aux frontaliers et a une toute petite minorité de s’enrichir. Depuis l’entrée de libre circulation au début des années 2000, la situation s’est fortement dégradé à Genève : forte baisse des salaires avec la concurrence accrue des frontaliers, très forte augmentation des loyers et des assurances maladies. La situation de la mobilité n’est guère reluisante avec des embouteillages de plus en plus fréquents.

    Si on parle de la démocratie directe (le peuple qui vote sur les lois), c’est de plus en un plus une mascarade. Les élites appliquent de moins en moins les votations. Si on prend l’exemple de la votation du 9 février 2014 sur l’arrêt de l’immigration de masse (entre parenthèse si la situation en Suisse est si idyllique, pourquoi la population a voté pour une telle loi ?), celle-ci n’a toujours pas été appliquée, et la plupart des politiciens ne veulent surtout pas l’appliquer, car ils défendent avant tout les intérêts d’une élite qui s’en contrefichent si une partie de plus en plus grande de la population s’appauvrit. 


  • floyd floyd 10 novembre 2014 17:53

    Je suis un fan des films de science-fiction, et je me suis laissé avoir par les critiques qui encensaient le film. Ce sera la dernière fois que j’irais voir un film de Christopher Nolan, car j’avais déjà été déçu par Inception. Les deux films ont le même défaut : un scénario totalement tordu et compliqué, qui n’apporte rien au film. De plus, le rythme d’interstellar est vraiment trop lent. On aurait pu sans problème supprimer une heure. Les discussions pseudo-philosophiques sur l’amour ou sur l’instinct de survie sont ridicules et ennuyeuses, et ne s’intègre pas vraiment avec le reste du film.

    Enfin dans un film de voyage interstellaire, on aurait aimer explorer des mondes originaux, or de ce coté c’est plutôt maigre : une planète composé uniquement d’eau avec des vagues gigantesques et une autre qui est recouverte d’un glacier. On peut pas dire qu’on atteint des sommets d’imagination, surtout avec le budget gigantesque du film !

    p.s : j’oubliai : le volume des séquences sonores est carrément grotesque et semble avoir pour unique but de nous crever les tympans.


  • floyd floyd 14 juillet 2014 21:04

    C’est vraiment l’hôpital qui se fout de la charité : les employés de google sont connus pour se dédier corps et âme à leur travail. Dans les faits c’est plutôt 80 heures par semaine que les 35 heures ! On encense toujours les services qui sont fournis aux employés de Google, mais ceux-ci sont là avant tout pour que l’employé n’est pas besoin de retourner chez lui. Alors après mettre en avant le foyer, c’est vraiment se moquer du monde.



  • floyd floyd 7 mai 2012 21:13
    Oui, le Japon ferme les centrales nucléaires, mais pour compenser ils réactivent des centrales au charbon et au fuel :

    « Surcoût et pollution

    Depuis, les autorités ont eu le temps de trouver une solution et elle tient en deux mots : énergies fossiles. « Actuellement, la plupart des centrales thermiques du pays fonctionnent, explique Junichi Ogasawara, chercheur à l’Institut économique de l’énergie à Tokyo. De vieilles centrales ont même été réactivées. » Résultat : les centrales thermiques au charbon, au gaz et au fuel fournissent 90% de l’électricité du pays, contre 65% avant le tsunami. Grâce à cela, les écrans géants, les distributeurs et surtout les entreprises du pays fonctionnent normalement.

    Pour autant, ce recours massif aux énergies fossiles pose plusieurs difficultés. « Il faut expliquer aux habitants les effets que la baisse (voire la sortie) du nucléaire auront sur le prix de l’électricité, les émissions de gaz à effet de serre comme le CO2 et sur l’indépendance énergétique du pays », insiste Yuki Sadamitsu, du Ministère de l’économie. Du fait des importations coûteuses d’hydrocarbures et de charbon, le prix de l’électricité a en effet augmenté au Japon (jusqu’à +18% pour les grandes entreprises de Tokyo en avril). Les émissions de gaz à effet de serre devraient augmenter de 5,5% en 2012, selon l’Institut économique de l’énergie. »



  • floyd floyd 26 mars 2012 16:28

    J’ai vu le film et la seule chose intéressante que j’ai retenu est qu’il recense tous les clichés de l’écologie anti-humaniste et romantique. Selon cette vision manichéenne, l’homme moderne représente le mal absolu et la nature le bien absolu ! Pour bien appuyer le propos on montre la tribu africaine, ou ’tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil’ ! smiley Quelle vision naïve de la réalité !

    Mais si ce monde ’idéal’ existe vraiment et notre société est si horrible, pourquoi ceux qui crachent continuellement sur la société moderne ne vont pas y vivre ? Je ne parle pas ici de manger bio ou de recycler ses déchets, mais de vivre sans moyens de transports modernes, sans ordinateurs, sans connections internet et sans électricité.
    Cela ne veut pas dire que je ne suis pas critique envers certains aspects de la société moderne, mais ce n’est pas en rejetant extérieurement celle-ci, et notamment la technologie, que nous réglerons les problèmes.
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