• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

W.Best

W.Best

Je ne sais pas où l'on va mais on y va. 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 18/12/2008
  • Modérateur depuis le 27/08/2009
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 5 3321 233
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 22 18 4
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique








Derniers commentaires



  • W.Best fonzibrain 23 juin 2008 23:08

    morice

    serieusement,ta cridibilité exige que tu me repondes

     tu connais the ringworm children,oui ou non ?



  • W.Best fonzibrain 23 juin 2008 22:54

    BEY ALORS TALL

    ,

    TU NE ME REPONDS PLUS T,U AS HONTE DE DIRE :

    "CEST VRAI DESOLE, FORCE EST DE CONSTATER QU’IL N’Y A PAS D’AVION DANS CETTE PHOTO"

     

    tall

    il est ou l’avion,hein il est ou alors

     

    http://www.asile.org/citoyens/...

    tu me fais de la peine a dire qu’il y a bien un gros boeing qui est entré de plein de fouet sur la facade en faisant

    un trou de 3 metres de diametre,dans lequel l’avion est semble t-il entré et semble t-il volatilisé,il a egalement traversé 3 murs d’enceintes et fait un trou de 3 metre de diametre dans la continuité du premier trou,

     

    donc un trou de metre al’entrée

    et

    un trou e 3 metre à la sortis

     

     

    comme un missile quoi,hein tall,il est ou l’avion ?

     

    repond moi,ou comme tu ne sais quoi répondre tu parles chaque fois de la piscine de meyssan.

     

    TALL OU EST L AVION ?

     serieusement repond moi 



  • W.Best fonzibrain 23 juin 2008 15:14

    tall

    il est ou l’avion,hein il est ou alors

     

    http://www.asile.org/citoyens/numero13/pentagone/images/facade-intacte-hte-def1.jpg

    tu me fais de la peine a dire qu’il y a bien un gros boeing qui est entré de plein de fouet sur la facade en faisant

    un trou de 3 metres de diametre,dans lequel l’avion est semble t-il entré et semble t-il volatilisé,il a egalement traversé 3 murs d’enceintes et fait un trou de 3 metre de diametre dans la continuité du premier trou,

     

    donc un trou de metre al’entrée

    et

    un trou e 3 metre à la sortis

     

     

    comme un missile quoi,hein tall,il est ou l’avion ?

     

    repond moi,ou comme tu ne sais quoi répondre tu parles chaque fois de la piscine de meyssan.

     

    TALL OU EST L AVION ?





  • W.Best fonzibrain 23 juin 2008 14:28

    Laissons de côté le recours à des arguments transcendantaux, aux commandements bibliques et aux paroles des sages, qui sont, tous les uns autant que les autres, ouverts à diverses interprétations. La justification de la priorité qui doit être accordée aux nécessités de l’existence est quadruple :

    Primo, le peuple juif a un droit inhérent à exister, exactement comme n’importe quel autre peuple ou n’importe quelle autre civilisation.

    Secundo, un peuple qui a été régulièrement persécuté depuis deux mille ans est moralement fondé, en termes de justice distributive, à être particulièrement impitoyable lorsqu’il s’agit pour lui de prendre soin de son existence, notamment en matière de droit moral, que dis-je, de devoir, de tuer et d’être tué, si cela est essentiel pour garantir son existence – fusse au prix d’autres valeurs, et d’autres personnes. Cet argument est d’autant plus imparable, à la lumière des tueries sans précédent, voici seulement quelques décennies, d’un tiers du peuple juif – un crime de masse qui a été soutenu directement et indirectement, ou tout du moins, qui n’a pas été empêché, quand cela aurait été possible, par de larges segments du monde civilisé.

    Tertio, étant données l’histoire du judaïsme et l’histoire du peuple juif, il y a de fortes chances que nous allons continuer à apporter des contributions éthiques particulièrement nécessaires à l’humanité. Toutefois, pour pouvoir le faire, nous avons besoin d’une existence stable.

    Quarto, l’État d’Israël est le seul pays démocratique dont l’existence-même est mise en danger par des acteurs profondément hostiles, sans, là encore, que le monde prenne les contremesures décisives qui s’imposent. Cela justifie – que dis-je, cela implique – des mesures qui non seulement seraient inutiles, mais qui seraient même potentiellement immorale dans des circonstances autres.

    Le peuple juif doit accorder beaucoup plus de poids à l’impératif qui est le sien, de garantir sa survie, qu’à toute autre valeur. Il y a, bien entendu, des limites ; rien ne saurait justifier la mise en branle d’un génocide. Mais, à part de rares exceptions, où être tué et détruit est préférable à la transgression de normes absolues et totales, l’existence du peuple juif, y compris celle de l’État d’Israël, doit être considérée comme la première des priorités.

    Ainsi, si la sécurité d’Israël est renforcée de manière significative par de bonnes relations avec la Turquie et avec la Chine, d’aucuns arguent que la Turquie est coupable de génocide, dans le passé, contre les Arméniens, et que la Chine, aujourd’hui, est en train de réprimer des Tibétains et son opposition interne et que les dirigeants et les organisations juifs doivent soutenir la Turquie et la Chine, ou au minimum rester neutres en ce qui concerne les affaires intérieures de ces deux pays. Au minimum, les dirigeants juifs ne doivent pas se joindre au chœur des acteurs libéraux et humanitaires qui condamnent et la Turquie, et la Chine.

    De la même manière, les dirigeants juifs doivent soutenir les mesures très dures prises contre des terroristes qui, potentiellement, mettent des juifs en danger, fusse au prix de violations des droits de l’homme et du droit humanitaire international. Et si la menace est suffisamment grave, le recours à des armes de destruction massive par Israël serait justifié, dès lors qu’il serait manifestement nécessaire afin d’assurer la survie de l’État, quelque important que soit le nombre énorme des victimes civiles innocentes que l’on aurait à déplorer.

    À n’en pas douter, le débat est largement ouvert sur la question de savoir ce qui est véritablement nécessaire à l’existence. Le fait de donner la priorité à l’impératif d’exister n’implique pas nécessairement que l’on soutienne de A jusqu’à Z la politique d’Israël. De fait, c’est l’inverse qui est vrai : les dirigeants, les organisations et les individus de la diaspora ont le devoir de critiquer la politique israélienne, qui, de leur point de vue, met en danger l’État juif et l’existence du peuple juif. Ils ont aussi le devoir de proposer des politiques alternatives garantissant l’existence [du peuple juif].

    Mais, en fin de compte, il n’y a aucun moyen de contourner les implications pratiques, impitoyables et douloureuses, du fait de donner la priorité à l’existence, en tant que norme morale supérieure, sur le fait d’être moral par d’autres aspects. Quand cela est important pour l’existence [du peuple juif], la violation des droits d’autrui doit être acceptée, avec regret, certes, mais avec détermination. Le soutien (ou la condamnation) de divers pays et de leurs politiques respectives doit être tranché, avant toute chose, à la lumière des conséquences probables [de ce jugement] pour l’existence du peuple juif.

    En résumé : les impératifs de l’existence doivent se voir accorder la priorité sur d’autres considérations – aussi importantes soient-elles – dont les valeurs progressistes et humaines, ou encore le soutien des droits de l’homme et de la démocratisation.

    Cette conclusion tragique, mais néanmoins finale, n’est pas facile à avaler, mais elle est essentielle pour le futur du peuple juif. Une fois notre existence garantie, ce qui inclut la sécurité fondamentale d’Israël, beaucoup peut – et doit – être sacrifié sur l’autel du tikkun olam [héb. : « réparation du monde », ndt]. Mais étant donné les réalités présentes et le futur prévisible, la garantie de l’existence est la priorité des priorités.

    Yehezkel Dror
    Président-fondateur du Jewish People Policy Planning Institute, et professeur émérite de sciences politiques à l’Université hébraïque de Jérusalem. Lauréat du Prix Israël en 2005, il a fait partie de la commission Winograd d’enquête sur la guerre israélienne contre le Liban à l’été 2006.

     
Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv