ce n’est pas une question de personne, de NVB à Martine Aubry les personnes au sein de ce parti sont interchangeables...c’est leur schéma mental qui est mal configuré : la gauche n’a toujours pas compris que ce n’est pas en faisant taire les gens que le débat est clos, que ce n’est pas en niant la réalité que celle-ci va disparaître.
Par contre crier au fascisme lorsque le FN score, ça ils savent faire.
Dans le même esprit de dénigrement vous opposez l’admirable solidarité africaine envers sa famille prochaine et lointaine, sa tribu, etc. - sans en cacher les dommages collatéraux – à celle qui prévaudrait en Occident par exemple, à l’égard des personnes âgées, reléguées dans la solitude des maisons de retraite.
L’Occident...mais qu’est-ce que l’Occident ? Moi je viens d’Italie et dans mon Pays la solidarité inter-générationnelle se porte à merveille. En Italie s’occuper de ses vieux c’est la norme et pas l’exception. En Espagne et au Portugal aussi.
Et hier, Sergio, un commerçant voisin, commentait l’opération : « C’est quand même fort de voir les cocos expulser des SDF. » « Etonnant et décevant de la part des communistes, s’agace Celia Blauel, élue (EELV) du XIVe, venue sur place. On note une différence entre les paroles et les actes. »
Une plainte pour dégradation
Hier matin, un maçon était déjà à l’œuvre pour « sceller les portes ». Cette petite maison de ville, ancien local de la section du XIVe, dont les pièces était jadis tapissées de la faucille et du marteau et d’affiches de la Fête de l’Huma, était vide depuis plus de trois ans. Depuis dix jours, des squatteurs, de 25 à 45 ans, s’y étaient installés. « On avait repéré la maison vide, reconnaît Thomas, l’un de ses occupants. On a tous des problèmes de logement. On a ouvert un compteur EDF. »
Au PC, on reconnaît « avoir eu recours aux forces publiques ». Mais on avance « des raisons d’insalubrité de la maison ». Igor Zamichiei, secrétaire de la fédération du PC à Paris, dénonce dans ce squat une « opération politique ». Selon lui, les squatteurs seraient « des groupes de la tendance anarchiste ». Thomas rigole : « On ne savait même pas que la maison appartenait aux communistes. Il n’y avait pas de nom sur la boîte aux lettres. » Reste que les squatteurs du 149, rue du Château, seront poursuivis par le parquet de Paris, à la suite de la plainte déposée, pour « dégradations de biens privés en réunion ».
Des élus murmurent que la maison devait être retapée pour être vendue. Les squatteurs auraient pu contrarier leur belle opération immobilière.
...l’honneur de notre temps qui méritent tous les jours les gros titres, OUI