Tu crois que c’est en signalant un abus que tu vas faire disparaitre ce que tu es ? Alors je te le remets : tu mens sciemment, tu fais semblant de ne pas être au courant, pauve...type, alors que je t’ai mis la réctification du journaliste italien sous un autre fil. Tu mens sous pseudo et tu mens à des pseudos, c’est dire le niveau...mais ces mensonges n’abîment que toi, encore faudrait-il que tu aies suffisamment d’amour propre pour le comprendre.
Mais ce n’est pas possible autant de mauvaise foi ! Je vous ai mis sur un autre fil la rectification du journaliste italien et vous en avez pris connaissance ! Vous êtes un malhônnete ! Vous mentez sciemment !
Encore des amalgames, des propos tendanciex, une confusion volontairement entretenue...et des mensonges ; Voyons voir :
Eric Zemmour a été condamné par le Tribunal Correctionnel de Paris suite à ses propos prononcés sur Canal+ et France Ô en mars dernier. Le chroniqueur, en vacances, était absent. Les propos visés concernaient, d’une part, ceux de la fameuse émission « Salut les Terriens » présentée par Ardisson où Zemmour avait dit que « Mais pourquoi, on est contrôlé 17 fois ? (…) Parce que la plupart des trafiquants sont noirs et arabes... C’est un fait ». Ce procès concernait aussi des propos ayant fait moins de bruit et tenus sur France Ô, répondant « C’est leur droit » à un intervenant qui dénonçait les employeurs demandant aux agences d’intérim de ne pas leur envoyer des personnes noires ou d’origine maghrébine.
Mais la qualification de ces délits est un peu technique. Le Tribunal a, en cela, prononcé deux jugements distincts pour le même procès. Le premier concerne les plaintes de SOS Racisme, de la Licra et du Mrap, le deuxième celle de l’UEJF et l’association « J’accuse ». En effet, les plaignants n’ont pas retenu les mêmes qualifications pénales pour les mêmes phrases incriminées. Sos Racisme et autres ont retenu l’accusation de « diffamation publique en raison de l’origine et de la race » pour les propos tenus sur Canal+, l’UEJF a attaqué pour les mêmes motifs mais a retenu en plus le délit de « provocation à la discrimination ». Ces deux délits sont punissables d’un an de prison et de 45 000€ d’amende. Mais l’Uejf n’a en revanche pas poursuivi Zemmour pour ses propos tenus sur France Ô.
Ces différences de qualifications valent à Eric Zemmour d’être relaxé sur un point seulement. Le Tribunal n’a en effet pas retenu l’accusation de « diffamation en raison de l’origine ou de la race » portée par l’ensemble des parties civiles pour les propos tenus sur Canal+. Ce délit implique qu’on impute à tort un fait à un groupe au nom de son appartenance ethnique. Dans son délibéré, la présidente Anne-Marie Sauteraud a déclaré au contraire que ces propos « n’imputent aucun fait » à « l’ensemble » d’un groupe mais seulement à « une petite partie » de celui-ci.C’était l’argumentation de la défense lors du procès en janvier. Le Tribunal, dans son jugement dont Marianne2 a pu consulter une « copie de travail », reconnaît cependant le « caractère abrupt et sans nuance du propos qui a pu choquer de nombreuses personnes et même meurtrir par sa brutalité ».
Vous comprenez la différence, pépère ? Vous allez arrêtez de calomnier maintenant ?
Stefan MONTEFIORI. - Cet entretien date du 30 octobre. À l’époque, en Italie, il n’a pas fait trop de polémique.
Le mot déportation, à juste titre, scandalise...
Il faut préciser qu’Éric Zemmour n’a pas employé ce mot. Au terme d’une conversation sur Le Suicide français, les échecs de l’assimilation et du modèle multiculturel, je lui ai posé la question suivante : « Mais vous ne pensez pas que ce soit irréaliste de penser qu’on prend des millions de personnes, on les met dans des avions… » ; il ajoute : « ou dans des bateaux », et je reprends : « pour les chasser ? » Ce que j’ai résumé dans la formule qui fait scandale. Je ne partage pas du tout ses idées, mais en même temps cette interview n’avait pas pour objet de donner un programme politique. Après avoir évoqué les exemples pied-noirs et allemands, Eric Zemmour décrit un chaos tragique. La guerre civile que Zemmour décrit n’est évidemment pas ce qu’il souhaite, mais ce qu’il voit venir. Il pense que c’est possible.
Votre interview est au cœur de l’actualité un mois et demi après sa publication...
Je répète qu’il s’agissait d’un entretien cordial et correct, sans complaisance ni accablement, ce n’est pas mon rôle. Et ce n’était surement pas un guet-apens.
Google...pépère, c’est exactement ce qui scandalise tout le monde, Zemmour condamné pour un mot qu’il n’a jamais prononcé... le grand démocrate que vous êtes n’est pas scandalisé ?