mais je suis d’accord que c’est un immigré illégal, que c’était d’abord au gouvernement Kosovar de réaliser les conditions d’une vie digne là-bas, que c’est au gouvernement français de décider qui il veut accepter sur son territoire... je suis d’accord même qu’une grande confusion règne dans mon esprit Je dirais même que c’est salutaire qu’une grande confusion y règne
Et bien voyez-vous je ne suis pas surpris que vous soyez d’accord avec moi, car je ne faisais que rappeler des choses très faciles à comprendre !
Cela étant dit, je vous laisserais la responsabilité de votre conclusion selon laquelle il vous parait salutaire que la confusion règne dans votre esprit.
Cette partie du débat vous concerne et ne concerne que vous !
Il me parait très opportun que les autorités française aient rappelé à cette occasion à tous les citoyens du Kosovo, malades ou bien-portants, que la France n’a pas vocation à les prendre à en charge sur leur seule décision.
C’est probablement le sens de cette décision d’expulsion suivie d’une prompte application.
L’Europe s’aperçoit aujourd’hui qu’il n’est pas possible de prendre à notre charge les populations du tiers monde qui s’enfuit de leurs patries pour éviter de crever de faim.
Nous sommes en face des conséquences ultimes de la décolonisation qui sont la misère et la fuite.
Tous les piliers de nos sociétés sont en train de passer par la fenêtre : budgets des états, comptes des organismes de protection sociale, service publics, éducation nationale.
La France et l’Europe sont en train de s’apercevoir qu’il est impossible de subventionner les millions de réfugiés économiques qui se sont enfuis de leurs patries, pour échapper au conséquences de la décolonisation.
Cette immigration illégale provoque la ruine des principaux piliers de nos sociétés :
- Le budget de l’Etat est en déficit,
- Les comptes de TOUS les organismes sociaux sont dans le rouge,
- L’Education Nationale est en train de passer par la fenêtre,
- Les coûts de la sécurité publique explosent,
Nous avons surestimés nos forces et notre richesse, il est temps de corriger le tir.