Il conviendrait de replacer le problème de l’immigration de populations inassimilables en provenance du tiers monde, ou de ce qui l’en reste compte tenu du développement phénoménal que l’on peut observer en Asie, dans le contexte international qui est principalement marqué par l’effondrement du monde musulman, qui est entré dans une phase explosive.
Après la Tunisie, l’Egypte, l’Irak, la Somalie, le Yémen, la Libye, viendra sans doute le tour de l’Algérie ou de la Syrie, sans oublier la question iranienne.
On voit que les occidentaux interviennent de plus en plus ouvertement et sans prendre de gants pour prendre la direction des affaires sur place et ceci est le moyen de contrôler à terme les mouvements de populations. Il est bientôt fini le temps où les gouvernements locaux pouvaient balancer leurs bouches inutiles par dessus le bord.
Le contrôle des mouvements de populations sur place, ainsi que le renvoi des populations immigrés d’Europe, exige sans doute une mise sous tutelle internationale, ou tout au moins une présence suffisamment musclée.
Aujourd’hui les pays arabes n’ont plus la force de s’opposer à rien, pas même à la création d’un Etat Palestinien !
Chacun peut constater que le discours sur l’immigration a beaucoup changé ces derniers mois, en France comme en Europe, et pourtant nous ne sommes qu’au début d’une prise de conscience de l’opinion publique, qui prendra encore du temps avant de déboucher sur des mesures politiques concrètes.
Cela prendra encore du temps, mais ce genre de phénomène n’est pas linéaire dans le temps et on voit bien qu’il s’accélère.
De plus les incidents et les désordres que provoquent cette immigration ne vont pas s’arrêter comme par enchantement, ils sapent la patience et la tolérance dont le peuple français a fait preuve jusqu’aujourd’hui et l’incident qui fera, tôt ou tard, déborder le vase ne sera probablement pas plus grave que tous ceux qui l’auront précédé.
Il sera seulement l’incident de trop.
Plus rien, ni personne, ne peut désormais défendre cette immigration illégale de populations clochardisées par la décolonisation, qui ne sont pas parvenus et qui ne parviendront pas à s’intégrer dans la société occidentale. Il est plus facile de franchir les frontières que de traverser les siècles. Cette immigration de populations inassimilables est devenu peu à peu le problème central du débat politique dans tous les pays d’Europe et il ne quittera pas cette place centrale aussi longtemps qu’il n’aura pas été résolu radicalement.
D’ailleurs les partis de gauche sont de plus en plus prudents sur le sujet et Terra Nova, qui s’est perdu dans ses calculs électoraux, parle aujourd’hui dans le désert.
Finalement il ne reste plus à « une homosexuelle », qui joue le rôle de l’homme dans une relation homosexuelle entre femmes, que d’exiger d’être appelé « un homosexuel », pour que l’illusion soit complète, à défaut de correspondre à une quelconque vérité !
Il n’empêche qu’un garçon qui se fout à poil devant une glace et qui s’écrie « je suis une fille » a besoin d’une bonne paire de lunette.
Il peut arguer que la nature a choisi son sexe sans lui demander son avis, mais on ne voit pas en quoi cela justifie son désir de nier le choix qu’elle a fait.
Que certains choisissent ensuite de se mutiler ou de se faire injecter des potions magiques, pour contraindre la réalité à ressembler (un peu) à leurs fantasmes, cela semble une démarche logique, à défaut d’être légitime.
Et que d’autres inventent des théories pour nous expliquer que la nature s’est trompé et qu’on a donc le droit de la rectifier, cela semble tout aussi logique dans la démarche, à défaut d’être cohérent avec une réalité qui s’acharne toujours sur ceux qui la nient.
Et il n’y a pas que la nature qui s’acharne, il y a aussi la sémantique, a-t-on assez remarqué qu’on dit « un homosexuel » pour désigner un individu de sexe masculin, alors qu’on dit « une homosexuelle » pour désigner un individu de sexe féminin ?
Et qu’on emploie les mêmes termes et les mêmes genres pour désigner ceux qui remplissent pourtant des offices différents dans les rapports homosexuels ?
Ségolène a déjà perdue une élection « imperdable », François Hollande s’apprête à faire de même.
Mais cette fois-ci ce ne sera pas contre Sarkozy, qui n’est là que pour siphonner les voix du Front National avant le premier tour de la présidentielle, ce qu’il fait avec beaucoup de succès.