Le véritable problème aujourd’hui réside dans la cotation en Bourse : Une société cotée se doit d’annoncer systématiquement une croissance de bénéfices à 2 chiffres d’un année sur l’autre, sinon son Pdg risque de perdre sa place (cf combien de fois Carrefour a « démissionné » ses dirigeants ces dernières années pour des pdg qui n’ont pourtant pas démérité, ou Ebay qui augmente constamment ses tarifs et fait désormais fuir ses vendeurs)
, car si les bénéfices sont en légère baisse ou stagnent, c’est la sanction immédiate avec du -40 % sur le cours en Bourse.
Et qui dit baisse dit risque pour la société d’être avalée tout cru par un concurrent plus gros (OPA) ou par un pool d’investisseurs « capable » de "redresser’ la société.
Comment ? en licenciant le personnel....ou en la dépéçant pour la revendre en petits morceaux. D’où la hantise permanente des dirigeants de toujours annoncer des bénéfices en hausse...coûte que coûte
Ce genre de problème n’existait pas trop avec les PME ou grosse sociétés familales.
La dictature des marchés et spéculateurs est impitoyable
et rappelons que la grippe porcine s’est déclarée en Avril au Mexique, juste après l’ inauguration d’une usine Sanofi fabriquant des... vaccins en Mars et juste après la visite de notre petit père du peupl au Mexique.
euh, si je me souviens bien, l’épopée de la vache folle n’aura fait que quelques morts,et tout ce bétail massacré qui aurait pu servir à nourrir un tas de gens du tiers-monde pour qui la viande de boeuf est souvent un luxe inabordable.
On avait évoqué ensuite une pandémie de... 100 millions de morts possible avec la grippe Aviaire (les oiseaux fous).
Et maintenant au tour de la psychose de la grippe porcine, Bravo au professeur Gentilini qui a le courage de dire tout haut ce que beaucoup savent déjà.
Fumisterie des responsables politiques qui veulent peut-être faire peur, et ainsi éviter les futures manifs publiques en réaction aux lois et décrets insupportables à venir pour le peuple ? Ou une façon pour la famille du Naboléon de s’enrichir encore plus (son frère aurait des grosses participations dans des labos ?)
Toujours est il que depuis toujours, les gourvenemnt ont toujours tendance à MINIMISER les effets des crises pour éviter la panique. Or , c’est tout le contraire ici avec la grippe A !
Aurions nous donc un gouvernement qui pratique la totale transparence des infos et oeuvre pour le bien-être général ... ??
En un mot « aide toi et le ciel t’aidera », ce qui n’empêchera pas d’aider les gens faibles autour de soi, et c’est cela qui nous différencie des.. animaux
pour résumer un peu, je vous ressors un vieux post :
Par freedom2000(xxx.xxx.xxx.230)15 avril 2008 13:58
Les vieux ont tendance à parler du bon vieux temps ... Mais
bénéficiaient ils de tout le confort et liberté de mouvement comme
aujourd’hui ? Et au train où vont les choses, que nous réserve
l’avenir ?? Le bon vieux temps, c’est pas hier ni demain mais
aujourd’hui. A chacun d’essayer de profiter de chaque jour.
Alors que 90 ou 95% des êtres humains sur cette terre n’aspirent
qu’à avoir un toit sur sa tête, une gentille femme et un travail qu’il
puisse aimer pour pourvoir à ses besoins, il reste les 5 ou 10%
d’individus qui ont un taux de chromosomes hyperdéveloppés qui en
veulent toujours plus : hors -la-loi, chefs d’entreprises, chercheurs,
politiciens et autres catégories qui vont façonner le monde à leur
manière.
Un politicien, c’est par définition un individu vaniteux (ou
idéaliste ) qui se croit en mesure d’apporter quelque chose à la
commmunauté par ses compétences et idées particulières. On peut exiger
de lui d’être travailleur et compétent mais jamais d’être intègre ou
sincère :
dans ce métier, les agneaux ont vite fait d ’ être dévorés par les
loups autour de lui. Si un politicien était au départ animé
d’intentions honnêtes, une fois confronté à la réalité du terrain, il
finira par louvoyer, mentir et s’abaisser à des compromissions .
Dans un pays africain ou sud-américain, si un idéaliste parvient à
arriver au pouvoir ( !!!), c’est son entourage immédiat ( sa femme qui
le harcelera quotidiennement " chéri, tes ministres se remplissent les
poches et moi ta femme, je n’ai que des veilles robes à porter et
qu’une vieille voiture pour me transporter") et l’élite locale qui
l’empêchera de mener à bien ses réformes, les intérêts du peuple
coincidant rarement avec les intérêts de l’aristocratie.
Notre politicien idéaliste finira donc toujours par succomber aux
travers de ses prédécesseurs qu’il dénonçait et qui lui ont valu d’être
élu ou par être écarté du pouvoir.
Les Barack Obama donc ne seront jamais que des beaux parleurs.
Et les peuples ouest-européens, nord-américains et tous ceux qui ont
la chance de vivre aujourd’hui dans une démocratie ignorent ou oublient
que depuis que l’humanité existe, la classe dirigeante n’a jamais pensé
d’abord qu’à elle même, le peuple servant surtout à exécuter son bon
vouloir.
L’objectif de tout politicien est le pouvoir.
Ce sont les horreurs de la seconde guerre mondiale qui ont permis
l’émergeance d’une génération (temporaire) de dirigeants intègres,
encore écoeurés par les atroces souvenirs. Ces dirigeants
d’après-guerre ont donné une impulsion à la construction du monde que
nous vivons aujourd’hui et que nous considérons tous pour ...acquis.
Hélàs, ces 60 ans d’existence prospère, voire idyllique pour le
peuple (occidental) ne sont en réalité qu’un... accident de parcours
dans l’histoire de l’humanité.
Ce qui a permis aux Etats-unis et à l’Europe une telle prospérité,
c’est avant tout l’existence du tryptique pauvres-classe
moyenne-riches :
Les pauvres, il en faut hélas (et quand il y en a plus chez soi, on
fait venir les immigrés) , ce sont eux qui font les boulots
indésirables et mal payés.
La classe moyenne, c’est son existence qui permet à une économie
saine d’exister : par sa consommation, elle contribue à la production
de masse qui tire les prix vers le bas.
Les riches, peu nombreux, sont là pour investir leur capitaux
excédentaires dans les créations d’entreprises permettant la création
d’emplois...
Hélàs, ces derniers se disent aujourd’hui pourquoi prendre des
risques à investir dans des outils de production quand il suffit de
placer son argent dans l’immobilier pour doubler régulièrement son
capital, contribuant à casser tout le mécanisme bien huilé du
capitalisme idéal.
Bientôt, il n’y aura plus que des pauvres en Europe et des très
riches. La classe moyenne aura disparu progressivement (cherté du
niveau de vie, papy boom à financer, sur-taxation...), d’autant que les
produits chinois bon marché auront tendance à devenir plus chers,
conséquence même de l’amélioration de vie de la population chinoise
et de l’essor de la Chine , que les médias s’évertuent à casser et à
dénigrer, faut bien trouver un bouc émissaire.
Et que le monde occidental en vienne aujourd’hui en même temps à
élire des hommes comme Sarkozy, Poutine,Berlusconi, Bush ou voit
en Obama le méssie témoigne d’un profond malaise.