Analogie avec la Grande dépression ayant suivi la crise de 29. Mais vous avez raison l’histoire retiendra cette période comme « la trés grande dépression »
Vous mélangez tout le matou. Arrêtons le pillage et le massacre mais bien sûr !
Et au passage arrêtons de prendre les peuples pour des idiots. Décidons en toute connaissance de cause de consommer moins de pétrole, mais aussi de mettre moins de pesticide dans les sols, interdisons les produits jetables, surtaxons les process énergivores etc ... Prenons de vrais mesures efficaces et utiles tout de suite.
La lutte contre le cc c’est l’arbre qui cache la forêt, enfin ce qu’il en reste. On en cause on en cause et pendant ce temps là les industriels continuent de tester leurs produits chimiques sur nous sans aucun garde fou sanitaire, pendant ce temps là l’agriculture industrielle stérilise les sols, pendant ce temps là on prolonge la durée de vie des centrales nucléaires, pendant ce temps là on continue d’enfouir des tonnes de déchets, pendant ce temps là des enfants meurent. Ils ont pas un coup de soleil, ils meurent !
De toutes les raisons évoquées expliquant la disparition des abeilles la désertification des campagnes, la stérilisation des sols à grande échelle me terrifie. Plus un coquelicot dans les champs de blé.
Les français payent pendant des années pour un service public de qualité. Les bijoux de famille sont dévalorisés et revendus aux copains du privé. Les firmes semi publique ou complètement privées adoptent un fonctionnement capitalistique bien éloigné des notions de service public. Collusion avec la concurrence, recherche du profit à tout prix, minimisation des problèmes sociaux ou environnementaux.
Au bout du compte les français continuent de payer, disons de se faire plumer par ces monstres qui ont perdus leur âme.
EDF, France Telecom, La Banque de la Poste, Autoroutes la liste est longue. J’ai bien peur qu’on ait un sévère problème un de ces jours avec une de nos vielles centrales nucléaires dont on va repousser la durée de vie sans grand remous médiatique.