Encore et encore...pfff...pas vous Imhotep, les deux zozos qui pensent faire de la politique. Quand au nouveau banquier européen, c’est à l’aulne de leur malhonnêteté qu’ils sont choisis. Rappelez vous Trichet, membre du conseil de surveillance du Crédit Lyonnais qui n’avait rien vu non plus...
Et on attend toujours que les japonais, qui possèdent nous dit-on la meilleure ingénierie robotique, mettent les moyens mis par les russes, forcément attardés, pour limiter la catastrophe.
Oui, les nucléocrates mentent et comme chez nous la majorité peu informée ne fait pas l’effort de sortir de l’ignorance ils ont de beaux jours devant eux sauf si des articles comme le vôtre, ceux de Cabanel et d’autres encore ne lâchent pas l’affaire. On a vu ce qu’il advient des scandales qui sortent de la une (woerth passe-t-il d’agréables moments ?)... Merci
Les 44 pays nommément désignés dans le traité d’interdiction des essais nucléaires « parce que disposant des capacités techniques pour développer un armement atomique » in Le monde du 15/10/1999 Afrique du sud Algérie Allemagne Argentine Australie Autriche Bangladesh Belgique Brésil Bulgarie Canada Chili Chine Colombie Corée du nord Corée du sud Egypte Espagne Etats unis Finlande France Grande-Bretagne Hongrie Inde Indonésie Iran Israël Italie Japon Mexique Norvège Pakistan Pays-bas Pérou Pologne République démocratique du Congo Roumanie Russie Slovaquie Suède Suisse Turquie Ukraine Vietnam Trouvé dans Affaires atomiques, Dominique Lorentz, éd. les arènes.
Que le japon est développé réellement une arme atomique, malgré l’interdiction suite à la deuxième guerre mondiale c’est possible, tout comme l’Allemagne qui était d’ailleurs en très étroite collaboration pour développer une bombe argentine.