C’est marrant à quel point, à ce stade de la campagne, sarkosy se fait à peine égratigner par ses concurrents malgré le nombre impressionnant de casseroles qu’il se traîne (cf les articles d’imhotep). Il serait temps qu’il se fasse légitimement étriller sur tous les mensonges qui le concernent personnellement, avant même son bilan catastrophique, puisque lui ne se prive pas de le faire et que ses petites saillies sont systématiquement reprises par les merdias et largement commentées très, très loin de la politique honorable. La campagne officielle est maintenant lancée et il faut lui mettre le nez dans son caca et lui rendre coup pour coup. La défaite de sarkosy de nagy bocsa sera la première victoire, pour la France.
Créé le 15 mai1941 par le Parti communiste français (Jacques Duclos, Pierre Villon), il était destiné à être la représentation « politique » des groupes de lutte armée : les Francs-tireurs et partisans français (FTPF). Par la création du Front national, le Parti communiste mettait son organisation clandestine, déjà bien structurée, ainsi que l’expérience de ses militants, au service d’un large rassemblement de résistants, ouvert à tous les Français, « hormis les capitulards et les traîtres ».
Trouvé sur wilkipedia, ça parle du Front National, canal historique, pas celui dont le leader va danser avec qui-l-on-sait, à Vienne en Autriche et dont les tenants furent artisans de la Milice.
C’est pas parce qu’il a fait de la com’ soutenu par ce que compte toute l’éditocratie qu’il fut un bon ministre de l’intérieur. Il a voulu chausser les bottes de son mentor, Pasqua, mais quel piètre ministre il fut : flattant la croupe de la police qui y a vu là comme une espèce de bonne manière jusqu’à ce que la politique du chiffre s’installe. Vous connaissez sûrement un flic, on en connaît tous un, demandez lui...