Il ne faudra pas attendre le décès de Nicolas Sarkozy pour
lever le mystère suscité par Carlita lorsqu’elle déclara, parlant de son époux
de Président :
« Il [Nicolas Sarkozy, ndlr] a cinq ou six cerveaux
parfaitement irrigués. Je n’ai pas connu de crétins auparavant, ce n’est pas
mon genre, mais lui ça va très, très vite. »
Les médecins légistes qui sans trop vouloir se l’avouer
piaffaient d’impatience dans l’attente de cet heureux événement, promesse d’un
cadeau inestimable, se voyaient déjà, tel Hannibal Lecter, explorer l’intérieur
dela boite crânienne du phénomène
renfermant la plus grande énigme de tous les temps.
Leur déception sera immense aujourd’hui à la lecture de
l’article qui vient d’être publié sur Rue 89 et sachez queB6 (le cerveau dont il est question) a
préconisé l’age de la retraite à 82 ans.
La question qui pourrait éventuellement être posée est la suivante :
J’ai lu que les questionneurs étaient
dans l’ignorance totale du caractère artificiel de l’expérience.
Si cela s’avère être vrai, ils sont de fait pleinement responsables de leurs
actes.
Une fois que cela est dit, il reste
à qualifier les faits. C’est chose faite avec l’article 222-1 du code pénal qui
stipule que :
« Le fait de soumettre
une personne à des tortures ou à des actes de barbarie est puni de
quinze ans de réclusion criminelle. »
La deuxième question qui se pose s’il est une réponse à la première : Que risquent au regard de la loi les organisateurs et la direction de France 2, complices et acteurs
de cette triste parodie.
Sachons manifester notre reconnaissance et rendons hommage au courage de notre Président du pouvoir d’achat pour l’augmentation de 0.04 centimes d’euro de l’heure qu’il nous a, dans son immense mansuétude, accordée.
Merci oooh !!... Merci, mille fois mon Président du pouvoir d’achat d’avoir tenu tête et imposé votre autorité contre vents et marées à cette bande de coyottes d’experts au foie jaune qui voulaient nous priver de notre traditionnel foie gras sans lequel il n’est point de célébration digne de la naissance du petit Jésus. Les indignes et misérables vermisseaux que nous sommes sauront vous en être reconnaissant le moment venu.