Harry sheldon disait : « si tu veux connaître l’avenir, regarde dans le passé »
Confronté à laGrande Dépression, Roosevelt mit en œuvre le New Deal, un programme de relance de l’économie et de lutte contre le chômage. Il réforma le système bancaire américain, et fonda la Sécurité sociale.
Et pourtant, contre les Banksters, la partie était perdue d’avance.
Cette période est tout simplement surréaliste. Les
nouvelles qui nous arrivent du front sont mauvaises, très mauvaises. Le chômage
est à nouveau reparti à la hausse, les bourses, la finance, les économies
mondiales, les étatssont dans la
tourmente, menacées d’implosion par cette crise qui n’en finit pas de répandre
ses métastases à tous les secteurs et composantes de la société. La situation
est grave, ce n’est pas moi qui le dit.
L’ingénierie financière s’est développée en omettant
un principe, celui de réalité. Le cocktail explosif est en place et de nombreux
pays vont se trouver à la croisée des chemins et risquent de devoir
affronterrécession, dépression,
déflation, hyper inflation. Tous les ingrédients sont dans le chaudron. Les
dirigeants rattrapé par le principe de réalité (qui finira par s’imposer à
tous) seront soumis à la pression des évènements et devront choisir entre les
peuples ou les financiers. En attendant, la température augmente dans le
chaudron et bien malin aujourd’hui, celui qui dira ce qui va en sortir.
Très juste. Le fascisme financier a pris le pouvoir. Le rôle des états
(policiers) se cantonnant désormais à réprimer toute vindicte citoyenne. La
merdialisation mondiale ne peut exister sans la volonté et la complicité des
hommes politiques. Cela ne peut que mal finir ainsi que le disait P. léotard.