Avoir au moins un garçon présente un avantage supplémentaire : la possibilité de l’envoyer travailler dans un pays riche pour qu’il envoie de l’argent à la famille restée au pays. C’est un investissement (il faut payer les passeurs), mais il est rentable.
Perso, mon père était originaire d’une région où la corrida est dans les mœurs et en était amateur lui-même. De ce fait, je n’ai jamais été choqué par ce spectacle. Mais nous habitions trop loin d’une plaza pour en voir. Alors, je n’ai jamais été un vrai aficionado, capable d’émettre un jugement sûr sur la qualité de la prestation d’un torero.
Néanmoins, je pense qu’il est abusif de parler de cruauté. Pour un vrai connaisseur, ce n’est pas la souffrance de l’animal qui fait l’intérêt du spectacle, mais le spectacle lui-même(de même que c’est le spectacle qui fait l’intérêt des sports, et non la fatigue des sportifs). Sans quoi, l’animal serait attaché pour que ses « bourreaux » ne risquent rien.
Je pense que les réactions à la présence de ces ministres à une corrida sont la conséquence d’un conflit culturel entre Europe du Nord et Europe du Sud.
J’ajoute, pour en terminer, que la corrida fait vivre un tas de gens qui auraient du mal à se recycler ailleurs si elle était interdite du jour au lendemain. Mais la loi semble interdire la reprise de la corrida après interruption de la tradition locale, suite, par exemple, à la désaffectation du public. Alors, patience...
@Séraphin Lampion Si vous allez dans un tribunal, vous y verrez les magistrats, avocats et certains personnels « habillés en femmes ». Votre médecin, avec sa blouse, s’il en porte une, et s’il est un homme, est aussi « habillé en femme ». Historiquement, la robe était portée par les hauts personnages (masculins). De par le monde, bien des hommes portent traditionnellement robe ou jupe. Du moins, des vêtements que nous nommons ainsi. Pour le reste : https://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/transsubstantiation/79235 (vous y croyez ou pas, c’est sans importance)
Le Japon agressait divers pays alentour qui ne lui avaient rien fait. Les Japonais traitaient de façon indigne les civils des pays conquis (massacres de Nankin, entre autres), les prisonniers de guerre (épisode de la construction de la ligne de chemin de fer Birmanie-Thaïlande, illustrée par "Le pont de la rivière Kwaï), se livraient sur des captifs a des expériences (unité 431) telles que les Nazis effectuaient de leur côté à Auschwitz et autres camps.
Quels qu’aient été leurs buts véritables, les Américains ont eu bien raison d’administrer aux Japonais la corrections qu’ils méritaient.