Je ne sous entend rien, je dis qu’à l’embauche, l’employeur est totalement maître des clauses du contrat et du salaire, dans le respect minimum du code du travail.
Si le candidat n’accepte pas une clause, il ne peut que refuser l’embauche et aller voir ailleurs. Tout le monde sait ça.
Une fois embauché, s’il juge qu’il est mal traité et veut améliorer à juste titre son sort, et que l’employeur refuse, il ne peut que démissionner, ou alors , si son problème est général à tous les autres salariés et sa revendication justifiée, il ne peut que négocier et si pas d’accord du patron , faire grève, et pas tout seul. L’employeur jugera s’il doit céder à une juste demande, ou pas s’il la juge injuste.
Je ne fait que décrire là l’existant de notre société. S’il y a parmi vos collègues employeurs des qui estiment que ce que je décrit est erroné, c’est sans doute qu’ils font parti de ces crétins dont les syndicats patronaux possèdent nombre d’exemplaires.
C’est très clair. je vais créer une boite et fixer mes règles de droit : salaire minimum (Smic) pour tous, du concierge à l’ingénieur, à prendre ou à laisser à l’embauche.
La réalité est que nous évoquons là des conflit d’intérêt, ceux des uns sont contraires à ceux des autre, et comme dans la jungle, le plus fort l’emporte.
Il y aura de plus en plus de robots et donc de moins en moins de salariés.
Le problème est que les robots ne sont a acheteurs. Quand il n’y aura plus de salariés pour fabriquer des biens , gagner un salaire pour et les acheter, les robots deviendrons inutiles seront mis au rebut.
Et leur propriétaires réduits à mendier, sauf s’ils sont capables de travailler à autre chose que donner des ordres. Mais comment construire tout seul sans l’aide de personne un immeuble ? un avion ? un lave vaisselle ?
Alors s’ouvrira peut-être une ère nouvelle où seuls les robots travailleront , et le fruit de leur travail sera partagé à égalité entre tous les humains, comme le sont actuellement partagés entre tous les animaux les fruits de la terre
Merci pour votre réponse, qui appelle la réflexion suivante : connaissez vous un seul salarié qui a la possibilité de faire modifier un seul article de son contrat de travail lors de son embauche ?
Son seul choix est de l’accepter ou de se démettre.
Sa seule possibilité connue de faire modifier certaines dispositions (qu’il juge léonines) à son avantage, c’est d’être embauché aux condition de l’employeur, puis c’est de se joindre à l’ensemble des autres salariés de son entreprise pour interrompre le travail. La grève.
Comme il a absolument besoin de la richesse produite par le travail de ses salariés, richesse qu’il ne peut produire tout seul, l’employeur fini (pas toujours) par accepter de céder sur certains points et modifier certaines dispositions du contrat objet de l’enseignement de votre master de droit.