très simple : le « porno », comme toute oeuvre cinématographique, n’est que du cinéma. C’est à dire peut parfaitement montrer des images qui ne correspondent pas à la réalité, ou qui ne peuvent être que très marginalement réelles.
Non, la taille moyenne d’un pénis ne correspond en rien à celle des « hardeurs », très généreusement gâtés par la nature. Ce n’est qu’un exemple.
les « gang-bang » où une femme seule se fait saillir par une nuée d’homme est la représentation fantasmée de tournantes, elles malheureusement réelles, où une fille non consentante se ce qu’il faut bien appeler violée par des garçons.
des visions cinématographiques peuvent avoir un effet très pervers sur certains qui entendent les transporter dans la réalité.
La tuerie américaine - dans le domaine de la violence - en est un parfait exemple. Il en est de même pour la sexualité à travers la pornographie.
le problème de la pornographie, comme souligné d’ailleurs dans l’article, est de donner une vision fausse de la sexualité : hommes aux pénis démesurés, hyper-endurants, femmes pratiquement toujours soumises, aux corps modélisés et siliconés, etc..
Chez un ado, cette représentation peut facilement être confondue avec la réalité, ou ce qu’elle devrait être.
D’où des comportements névrotiques ultérieurs de frustration, timidité, ou au contraire recherche d’actes déviants (partouzes, zoophilie ou autres) pris comme la normalité.
De plus l’adolescence est un âge où, si les hormones travaillent les corps, les esprits sont aussi et encore empreints d’une forme de romantisme.
Il est à craindre que l’exemplarité de la pornographie ne laisse qu’une pauvre part à l’amour (au sens platonique du terme, ou à l’érotisme libertin) par rapport à une forte prédominance d’une seule sexualité réduite à l’acte, qu’il soit normal ou plus ou moins déviant.
Assaut de bons mots, de doubles-sens, de calembours, de part et d’autre.
Tout le monde à l’air de prendre ça plus ou moins au niveau du gag, du vaudeville, de l’anecdotique.
Grave erreur : la crédibilité de Hollande est sérieusement entamée, et la presse étrangère (ne parlons même pas des UMPistes), neutre en l’occurence, ne se prive pas de le relever.
V. Trierweiler s’est montrée d’une inconséquence et d’une irresponsabilité sans nom. Elle a joué jusqu’au bout sa partition de femme libre. Sauf qu’il une a une grande différence entre une femme lambda, et la compagne du président de la République.
Sa jalousie (car à l’évidence il s’agit bien de çà) lui a totalement fait perdre le sens de ses responsabilités dans le rôle qui lui est désormais dévolu.
D’autant que Hollande s’était targué, avant son élection, de ne jamais faire l’amalgame entre vie privée et vie publique, à l’instar de son prédécesseur. Il voulait être un président ’normal« .
Sa normalité aura duré ce que durent.... les roses ! C’est à dire bien peu de temps.
Triste, très triste constat.
J’irai même plus loin : s’il n’y a de sa part aucun rappel à l’ordre à sa compagne actuelle, et publiquement adressé, afin que les choses soient bien claires, on se rendra compte alors de la juste du jugement à son égard porté par Martine Aubry, parlant de lui comme »la Gauche molle".
Hélas... j’ai bien peur que ce ne soit finalement le cas !