Ici, les cloches sonnent toutes les heures. Vous pourrez me parler de laïcité autant que vous voudrez, condamner une prolifération (imaginaire) des lieux de cultes musulmans munis de minarets, je n’y verrais toujours qu’une tentative de diabolisation... Vous comparez le mutisme du peuple allemand face à l’atrocité nazie, au silence des musulmans face à l’intégrisme islamique. Mettant de côté ma réaction épidermique à la lecture de ce paragraphe, je vous demanderais de bien vouloir justifier ces propos.
Heureusement, côté information , il y a meilleur que vous.
Pire ! L’article dénonce l’anthropocentrisme tout en opposant « homme » et « animal » dans la plus pure tradition antique. S’en suit une tentative de moralisation à la sauce malthusienne...
Je cite à nouveau Derrida :
« Chaque fois que » on « dit » L’Animal ", chaque fois que le
philosophe, ou n’importe qui, dit au singulier et sans plus « L’Animal
», en prétendant désigner ainsi tout vivant qui ne serait pas
l’homme (...), eh bien, chaque fois, le sujet de cette phrase, ce « on
», ce « je » dit une bêtise. Il avoue sans avouer, il déclare,
comme un mal se déclare à travers un symptôme, il donne à diagnostiquer
un « je dis une bêtise ». Et ce « je dis une bêtise » devrait confirmer
non seulement l’animalité qu’il dénie mais sa participation engagée,
continuée, organisée à une véritable guerre des espèces. "
Je vous cite à nouveau : « La comparaison entre notre espèce et l’animal sauvage n’est pas toujours à notre avantage. »
Donc l’espèce humaine se distingue de l’ensemble des espèces animales ? Et vous ne comprenez toujours pas ce que je relève comme de l’anthropocentrisme ?
« Chaque fois que » on « dit » L’Animal ", chaque fois que le
philosophe, ou n’importe qui, dit au singulier et sans plus « L’Animal », en prétendant désigner ainsi tout vivant qui ne serait pas
l’homme (...), eh bien, chaque fois, le sujet de cette phrase, ce « on », ce « je » dit une bêtise. Il avoue sans avouer, il déclare,
comme un mal se déclare à travers un symptôme, il donne à diagnostiquer
un « je dis une bêtise ». Et ce « je dis une bêtise » devrait confirmer
non seulement l’animalité qu’il dénie mais sa participation engagée, continuée, organisée à une véritable guerre des espèces. "