Je fais une distinction entre les nouveaux arrivants venus spécialement polluer ce fil et les posteurs habituels dans votre genre. Le discours n’est pas différent, mais profondément opportuniste. Ainsi, je ne m’explique pas votre empressement à vouloir vous justifier.
Pour avoir grandi à la Hara, le quartier juif, pauvre de La Goulette, près de Tunis, je peux vous affirmer que la cohabitation est non seulement possible, mais aussi grandement enrichissante (voir « un été à la Goulette »). Je vous accorde que les choses ont changé. Mais ce n’est pas le fait de l’Islam ou des livres sacrés, mais bel et bien de tensions politiques liées à la création ex-nihilo de l’état hébreu. Avant que vous ne me taxiez d’antisémite, je précise que j’ai été élevé dans la tradition juive et que je conserve encore quelques attraits pour les manifestations festives traditionnelles.
Inutile, je pense, d’essayer de raisonner les cinq ou six trolls qui ont infesté le fil. Les Zebulon, partizan, nethan et autres abrutis, n’interviennent que sur les sujets traitant du choc des civilisations, ou ont créer un compte spécialement pour pourrir celui-ci. Je signale des abus à la modération à n’en plus finir... aucune réaction.
Que de poncifs Jojo ! Pourriez-vous faire l’effort de cesser votre catalogue à charge et passer à son analyse ? Que préconisez-vous pour faire face à cette menace planétaire qu’est l’Islam ? Allez, on vous écoute ! Vous avez une solution finale ?
Torquegal, je vous cite, dans un autre commentaire :
"La torah n’est qu’une description de l’homme très crue, avec toute sa
méchanceté, ses trahisons, ses traîtrises, son fanatisme, son
utilisation du Divin à des fins génocidaires, racistes ambitieuses.
Mais aussi son courage, sa noblesse sa bonté et son désir de bâtir un monde meilleur.
Etudier la torah c’est étudier l’Homme sans concession pour devenir un meilleur être humain."
Vous franchiriez un pas vers la décence en admettant que votre discours est traduisible dans toutes les langues, valable pour tous les livres sacrés... Mais peut-être que la lumière divine vous aveugle. Au fait, Pessah n’est pas la fête de la tolérance ? Allez,Hag sameah !