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GHEDIA Aziz

GHEDIA Aziz

Qui suis-je ? Disons tout simplement un « Chirurgien algérien qui essaie, entre deux interventions chirurgicales, de gribouiller quelques notes à propos de tout et de rien » ! Depuis quelques jours, je fais partie du collectif qui anime le site « Forum démocratique ».

Tableau de bord

  • Premier article le 10/04/2007
  • Modérateur depuis le 23/04/2007
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Derniers commentaires



  • GHEDIA Aziz GHEDIA Aziz 26 novembre 19:44
    Il y a presque une année, voila ce que je disais concernant le Covid et la vaccination.
    « Le Professeur Didier Raoult a tout à fait raison. Il n’est ni charlatan ni fou. Il raisonne comme un médecin qui a eu à traiter des milliers de malades du Coronavirus. Et en tant que médecin, je partage pleinement son avis. On ne met pas au point un vaccin en quelques mois. Cela nécessite généralement plusieurs années de travail de labo avant de passer à la phase de test puis à celle de la mise sur le marché du dit-vaccin. Or, ce que les différentes firmes pharmaceutiques ont élaboré en quelques mois et s’apprêtent à écouler sur le marché pourrait s’avérer d’une extrême dangerosité. Alors, le conseil que l’on peut donner est de faire très attention, ne pas accepter n’importe quel vaccin et en particulier ceux qui sont à base d’ARN messager. Ce type de produit est en fait de la »thérapie génique" qui risque de modifier carrément le patrimoine génétique de l’individu l’ayant reçu. Les manifestations cliniques se verront dans la descendance.... On ne comprend pas comment se fait-il qu’il y a quelques années, le monde entier s’est élevé contre les OGM (mais transgénique produit par MANSANTO, par exemple) et accepterait maintenant que ces expériences soient faites sur l’Homme lui-même.

    Aujourd’hui, presque deux ans après le début de la pandémie, l’on constate que le virus Corona n’a pas fait plus de victimes que n’importe quelle grippe saisonnière banale pourtant les responsables politiques de tous les pays continuent à imposer à leurs populations respectives une vaccination obligatoire et des mesures sanitaires draconiennes. 



  • GHEDIA Aziz GHEDIA Aziz 10 novembre 20:30

    Cher ami, tout cela n’a pas de sens. Nous espérons que ce n’est qu’une conjoncture passagère et que les choses redeviendrons normales dans un futur proche (quelques mois tout au plus). Nous avons besoin les uns des autres, une guerre entre nos deux peuples (que je n’envisage pas personnellement) serait catastrophique pour toute la région du Maghreb. Donc, nous devons, de part et d’autre de notre frontière, mettre de l’eau dans notre vin si je puis m’exprimer ainsi., 



  • GHEDIA Aziz GHEDIA Aziz 10 novembre 17:45

    Cher ami, entre le Maroc et l’Algérie, il n y a pas que la « guerre des sables » de 1963 ; la dernière sortie médiatique de votre représentant à l’ONU qui a soutenu ( sans être vraiment convaincu de ce qu’il disait) l’autodétermination de la Kabylie alors que cette région est le cœur palpitant de l’Algérie, est un autre coup de poignard du Maroc porté à l’Algérie. Cette ingérence dans les affaires intérieures de l’Algérie est inacceptable d’où qu’elle vienne.  



  • GHEDIA Aziz GHEDIA Aziz 9 novembre 21:35

    Il faut se poser aussi la question de combien la France a tiré en dollars sonnants et trébuchants des richesses du sous sol de ces pays africains...



  • GHEDIA Aziz GHEDIA Aziz 9 novembre 18:39

    Cher ami,

    L’Algérie est toujours reconnaissante au rôle joué par le Maroc lors de la guerre de libération. A l’époque, le Maroc avait, effectivement, donné refuge à notre armée des frontières. C’est aussi le cas de la Tunisie. Malheureusement, dès l’indépendance, en 1963 pour être exact, il avait essayé d’envahir notre pays pour soi-disant récupérer des terres qui lui appartenait dont la région de Tindouf. Cet épisode dramatique est connu sous le terme de "guerre des sables". En fait, cette guerre n’avait pas duré longtemps ; Elle se résumait en quelque sorte à quelques escarmouches, les deux armées s’étaient sans doute vite rendu compte que cela ne servait pas les intérêts des deux peuples. Cet épisode est complètement oublié puisque, entre temps, il y a eu entente entre les deux pays sur le tracé frontalier (en fait, les frontières reconnues sont celles laissées par le colonisateur français et cela avec tous les pays qui ont une frontière avec l’Algérie). En fait, ceci est trop simpliste comme explication. En réalité, il y a eu intervention de plusieurs médiateurs entre personnalités politiques de pays de la région et institutions internationales (OUA, ligue arabe) pour mettre fin aux hostilités de part et d’autre.

    Mais, nous autres Algériens, nous ne sommes pas rancuniers, pas avec le peuple marocain en tous les cas, peuple que nous considérons toujours, je le répète, comme frère. 

    Loin de moi l’idée de donner une leçon d’histoire, mais permettez-moi de vous dire ceci : il s’agit, en fait, d’une citation de Giap, le Général Giap, qui avait bouté les Américains de son pays en disant, lors de sa visite en Algérie, juste après l’indépendance de notre pays, que « le colonialisme est un mauvais élève » et qu’il n’apprenait pas ses leçons. C’est également le cas du Maroc. Pour agrandir son territoire, il s’en prend à celui des autres. C’est ainsi que le roi Hassan 2, en 1975, organise la fameuse marche verte qui lui avait permis d’envahir le Rio de Oro, que l’Espagne, la force occupante jusqu’alors, venait de restituer à ses véritables habitants : les Sahraouis.

    Que pouvait-elle faire, l’Algérie, dans ce cas ? Défendre le principe du droit à l’autodétermination des peuples. Et elle continue à agir dans le cadre de ce principe jusqu’à aujourd’hui. Sans aucune arrière-pensée comme le pensent les Marocains. Sans aucune intention de s’aménager, de s’ouvrir, un passage vers l’Atlantique où, parait-il, les eaux sont poissonneuses, ou de s’accaparer des richesses minières que recèle le sol de cette partie du Sahara. Cela c’est la vision du Maroc qui, paradoxalement, ne réclame pas à l’Espagne les terres qui lui appartiennent vraiment, Ceuta et M’Lila. Mais, cela ne nous regarde pas.

     

     

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