• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

GHEDIA Aziz

GHEDIA Aziz

Qui suis-je ? Disons tout simplement un « Chirurgien algérien qui essaie, entre deux interventions chirurgicales, de gribouiller quelques notes à propos de tout et de rien » ! Depuis quelques jours, je fais partie du collectif qui anime le site « Forum démocratique ».

Tableau de bord

  • Premier article le 10/04/2007
  • Modérateur depuis le 23/04/2007
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 98 183 1463
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 200 164 36
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • GHEDIA Aziz GHEDIA Aziz 29 mai 23:29
    Bernard Dugué, je suis subjugué !
    Par vos idées.
    J’attends de lire votre livre. Votre biographie. Je suis sûr qu’il se vendra comme des petits pains.
    La reconnaissance universelle de vos travaux tant scientifiques que philosophiques est proche. Encore un peu de patience. Mais, en attendant, ne pourriez-vous pas mettre votre projet de livre à la portée des agoravoxiens ? L’avis de ceux-ci compte aussi. 


  • GHEDIA Aziz GHEDIA Aziz 2 avril 21:14

    A l’auteur

    Je n’accepte pas que vous tiriez votre révérence car vous n’avez pas encore « changé le monde ».



  • GHEDIA Aziz GHEDIA Aziz 24 mars 18:56

    @foufouille Effectivement, normalement c’est au chirurgien de décider de l’acte opératoire qu’il doit pratiquer. Mais quand le malade vient avec une certaine idée, qu’on lui a déjà inculqué le fait que la thyroïdectomie totale est obligatoire, la seule alternative, le chirurgien se retrouve au pied du mur : il n’a qu’à exécuter l’acte opératoire. Le suivi post opératoire est ensuite assuré par l’endocrinologue... à vie. A vie, cela veut tout dire.



  • GHEDIA Aziz GHEDIA Aziz 23 mars 20:59

    A l’auteur.
    Le problème que vous avez soulevé dans cet article est réel et en tant que chirurgien, je le vis pratiquement au quotidien. Effectivement, personnellement, je me rappelle bien que dans les années 80 (durant mes études de chirurgie) que quand on opérait la thyroïde on ne faisait jamais, d’emblée, une thyroïdectomie totale. On pesait le pour et le contre de cette intervention aux conséquences hormonales importantes. Cela dépendait d’abord de la nature de la pathologie pour laquelle le malade est opéré. On faisait donc l’ablation d’une partie de la thyroide (lobe droit ou lobe gauche) et s’il nous arrivait de faire une thyroïdectomie totale pour un GMN (goitre multinodulaire) on conservait toujours un petit bout de parenchyme thyroïdien qui va continuer à synthétiser les hormones thyroïdiennes de telle sorte que le malade ne soit pas astreint à un traitement hormonal substitutif à vie. Or, actuellement, nous le constatons, les malades qui nous sont orientés par les endocrinologues le sont pour une thyroïdectomie totale. Et on se demande si ces mêmes endocrinologues ne sont pas sous l’influence des firmes pharmaceutiques qui produisent ces hormones (le levotyrox). En fait, par influence, j’entends autre chose...je pense que vous m’avez compris.  



  • GHEDIA Aziz GHEDIA Aziz 9 mars 13:57

    @Diogène

    En si peu de mots, vous avez résumé la situation du monde actuel. Votre surnom de Diogène est largement mérité.

Voir tous ses commentaires (20 par page)



365 derniers jours

Articles les plus lus de cet auteur

  1. Le syndrome algérien
  2. Trump et les pays de m…
  3. Et la parole fut !




Palmarès