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Gilles Bonafi

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  • Premier article le 27/11/2025
  • Modérateur depuis le 28/02/2026
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Derniers commentaires



  • Gilles Bonafi 30 août 11:30

    @Goldo J’ai expliqué justement que je me démarque d’Evola pour ces raisons. Et les Socialistes qui louent le racialiste Jaurès ? Où mon texte est-il racialiste ? J’attends une seule citation ? Goldo, tu es à l’image de tous ces staliniens, maoïstes et nazis qui étaient TOUS de gauche, ouverts, tolérants et oeuvrant pour le meilleur des mondes. Pour diriger les chèvres dans les montagnes il faut alterner gauche/droite et avoir de bons chiens. Que celui qui a l’intelligence comprenne...



  • Gilles Bonafi 30 août 01:40

    @Goldo Du J’ai dit « Tous » donc à droite et au centre aussi. A gauche on est quand même surpris. Il faut apprendre à communiquer avec respect Goldo. Et sur le fond du texte ? Rien à dire sur un texte qui détruit définitivement les politichiens et les partis politiques ?



  • Gilles Bonafi 28 août 09:56

    @Goldo A cette époque ils étaient tous plus oú moins racistes surtout à gauche.

    Jules Ferry (1832-1893) Figure emblématique de la Gauche républicaine et fondateur de l’école laïque. ​Propos/Positions : Il a theorisé et défendu la colonisation au nom d’une hiérarchie entre les peuples. ​Citation (Discours à la Chambre, 1885) : « Il faut dire ouvertement que les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures [...] parce qu’il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures. » ​Pierre-Joseph Proudhon (1809-1865) Penseur majeur de l’anarchisme et du socialisme français. ​Propos/Positions : Ses carnets intimes révèlent un antisémitisme virulent et des théories sur l’infériorité des populations noires. ​Citation (Carnets) : « Le Juif est l’ennemi du genre humain. Il faut renvoyer cette race en Asie ou l’exterminer. » / « Les Nègres : dire que ce sont des hommes comme nous ? C’est une négation de la science et de la nature. » ​Charles Fourier (1772-1837) Un des pères du socialisme utopique. ​Propos/Positions : Il associait le commerce et le capitalisme à la communauté juive à travers des stéréotypes racistes et antisémites. ​Citation (Théorie des quatre mouvements) : Il qualifiait les Juifs de « nation parasitaire, marchande, usurière » et proposait de restreindre leurs droits économiques. ​Jean Jaurès (1859-1914) Figure centrale du socialisme français (SFIO). ​Propos/Positions : Bien qu’ayant évolué vers une critique ferme des abus coloniaux, ses premiers écrits et discours contenaient des préjugés antisémites et des considérations ethnocentriques. ​Citation (Discours à Tivoli, 1898) : « Nous savons bien que la race juive, concentrée, passionnée, subtile, toujours rongée par une sorte de fièvre du gain [...] est particulièrement préparée pour les opérations spéculatives. » ​Léon Blum (1872-1950) Dirigeant du Front populaire. ​Propos/Positions : Tout en condamnant les violences coloniales, il adhérait à la vision paternaliste de la « mission civilisatrice ». ​Citation (Débat à la Chambre, 1925) : « Nous admettons le droit et même le devoir des races supérieures d’attirer à elles celles qui ne sont pas parvenues au même degré de culture. »



  • Gilles Bonafi 15 mai 18:52

    @Zolko C’est une question de fond, excellente. Voici la réponse. Qui crée les SOL ? Le SOL est créé algorithmiquement par l’ASI, en proportion du score composite de chaque État. Aucun État n’émet le SOL directement, c’est le protocole qui l’émet, à hauteur de la formule : E_i(t) = β · S_i(t) · R_i(t) où S_i est le score composite (soin, terres, écologie, connaissance, énergie) et R_i la base économique réelle. C’est donc le résultat mesurable d’un pays qui lui ouvre des droits d’émission, pas une décision politique.

    A quoi le SOL est-il adossé ? La différence avec l’UNIT. Ta comparaison est juste et précise. L’UNIT est adossé à des actifs financiers liquides et saisissables : or physique en coffre, devises sur comptes banque centrale. En cas de défaut, on saisit le collatéral. C’est du droit classique des sûretés. Le SOL, lui, est adossé à des actifs réels non délocalisables : forêts, terres agricoles, systèmes de santé, capital cognitif. Ce sont des richesses vérifiables par satellite et capteurs IoT, mais elles ne sont pas saisissables au sens juridique traditionnel.

    Que se passe-t-il en cas de défaut ? C’est là que l’architecture du SOL diverge fondamentalement de la logique créancier/débiteur classique, et c’est le point que le document traite implicitement sans jamais employer le mot « défaut ». L’ASO/SOL ne génère pas de dettes internationales au sens où tu l’entends. Le mécanisme est différent : La capacité de règlement baisse automatiquement. Si le score d’un État chute (dégradation écologique, sanitaire, etc.), son E_i(t) chute mécaniquement. Il ne peut plus émettre de SOL, et son stock existant est plafonné à γ · R_i(t). Il perd donc du pouvoir de règlement avant même de faire défaut. Il n’y a pas de prêt en SOL. Le SOL circule exclusivement entre banques centrales comme unité de règlement commercial. Un pays importe, il transfère des SOL. S’il n’en a pas assez, il ne peut pas importer. C’est structurellement proche d’un système de clearing (comme le Bancor de Keynes) plutôt que d’un système de crédit. La taxe sur les déséquilibres remplace le mécanisme de dette. Les déficits chroniques restreignent l’accès au règlement SOL, ils ne créent pas une dette libellée en SOL exigible par un créancier.

    Tu mets le doigt sur un point que mon étude n’élucide pas entièrement : le passage de stock à flux. L’UNIT a une garantie de premier rang claire. Le SOL a une garantie de performance continue tant que le pays maintient ses forêts et son système de santé, il a des droits. Mais si ces actifs se dégradent brutalement (guerre, catastrophe), le collatéral s’évapore en même temps que la crise, sans mécanisme de compensation ex-post clairement défini. C’est pourquoi je reconnaîs que le BSN/UNIT est « le brouillon », plus simple, plus saisissable, et que l’ASO/SOL est « le changement de paradigme » qui suppose une confiance dans la gouvernance algorithmique que l’UNIT n’exige pas. En résumé : le SOL ne peut pas vraiment « faire défaut » au sens classique parce qu’il n’y a pas de créancier à rembourser, mais c’est précisément pour cela que sa robustesse repose entièrement sur la qualité du protocole de mesure, et non sur une garantie juridique traditionnelle.



  • Gilles Bonafi 15 mai 12:43

    @zolko Bonjour oui j’ai pensé seul le BSN et ASO/ASI SOL. Il y a une confusion fondamentale entre collatéral d’évaluation et collatéral de saisie. L’erreur de lecture : le SOL n’est pas un prêt hypothécaire Dans le système ASO/ASI, la terre n’est pas mise en gage. Elle est mesurée comme indicateur de richesse réelle pour déterminer la capacité d’émission de SOL d’un État. La différence est radicale : Dans un prêt hypothécaire classique, si vous ne remboursez pas, le créancier saisit votre bien. Dans le SOL, si votre score écologique baisse, votre capacité d’émission diminue. Personne ne vient prendre votre forêt. Le SOL circule exclusivement entre banques centrales. Il n’existe aucun mécanisme de saisie territoriale dans l’architecture. Ce serait comme dire que le PIB sert de collatéral au dollar, et qu’en cas de récession américaine, une puissance étrangère peut saisir le Texas. Ce qui se passe réellement en cas de « défaut » Si un État dégrade ses terres, ses forêts, sa cohésion sociale : Son score composite baisse Sa capacité d’émission de SOL diminue Son accès au règlement international se restreint La sanction est monétaire et commerciale, jamais territoriale. C’est exactement l’inverse de ce que décrit l’objection : c’est le pays prédateur qui est pénalisé, pas le pays victime d’une invasion. Sur les peuples autochtones d’Amazonie L’objection dit : « les peuples indigènes se feraient expulser de leur forêt au profit de BlackRock. » C’est précisément l’opposé de ce que produit le système. Aujourd’hui, dans le système actuel, la forêt amazonienne vaut zéro dans les comptes nationaux. Elle peut donc être rasée sans pénalité monétaire souveraine. Avec le SOL, la forêt amazonienne augmente le score écologique du Brésil, donc sa masse monétaire souveraine. Le Brésil a un intérêt monétaire direct à protéger ses forêts et les peuples qui en sont les gardiens. BlackRock ne peut pas « racheter » un score écologique souverain. Reformulation de la réponse en une phrase Le SOL utilise la terre comme thermomètre, pas comme hypothèque.

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