@zolko
Bonjour oui j’ai pensé seul le BSN et ASO/ASI SOL. Il y a une confusion fondamentale entre collatéral d’évaluation et collatéral de saisie.
L’erreur de lecture : le SOL n’est pas un prêt hypothécaire
Dans le système ASO/ASI, la terre n’est pas mise en gage. Elle est mesurée comme indicateur de richesse réelle pour déterminer la capacité d’émission de SOL d’un État.
La différence est radicale :
Dans un prêt hypothécaire classique, si vous ne remboursez pas, le créancier saisit votre bien.
Dans le SOL, si votre score écologique baisse, votre capacité d’émission diminue. Personne ne vient prendre votre forêt.
Le SOL circule exclusivement entre banques centrales. Il n’existe aucun mécanisme de saisie territoriale dans l’architecture. Ce serait comme dire que le PIB sert de collatéral au dollar, et qu’en cas de récession américaine, une puissance étrangère peut saisir le Texas.
Ce qui se passe réellement en cas de « défaut »
Si un État dégrade ses terres, ses forêts, sa cohésion sociale :
Son score composite baisse
Sa capacité d’émission de SOL diminue
Son accès au règlement international se restreint
La sanction est monétaire et commerciale, jamais territoriale. C’est exactement l’inverse de ce que décrit l’objection : c’est le pays prédateur qui est pénalisé, pas le pays victime d’une invasion.
Sur les peuples autochtones d’Amazonie
L’objection dit : « les peuples indigènes se feraient expulser de leur forêt au profit de BlackRock. »
C’est précisément l’opposé de ce que produit le système. Aujourd’hui, dans le système actuel, la forêt amazonienne vaut zéro dans les comptes nationaux. Elle peut donc être rasée sans pénalité monétaire souveraine.
Avec le SOL, la forêt amazonienne augmente le score écologique du Brésil, donc sa masse monétaire souveraine. Le Brésil a un intérêt monétaire direct à protéger ses forêts et les peuples qui en sont les gardiens. BlackRock ne peut pas « racheter » un score écologique souverain.
Reformulation de la réponse en une phrase
Le SOL utilise la terre comme thermomètre, pas comme hypothèque.