Moi je disais juste ça pour l’odeur que tu dégages à chaque fois que tu écris.
Tu ne la sens plus ; tu es trop accoutumé.
C’est la même que celle qui sort ton claque-merde. Et comme ton nez en est trop près... il s’est habitué...
« Quentin Deranque ( tué à terre à coups de pieds) incarne une génération qui revendique l’antifascisme comme identité politique. »
Euh... Deranque incarne surtout une génération qui réhabilite le nazisme...
C’est à ce genre de phrase qu’on voit les limites littéraires de « Politzer ».
Il eut fallu écrire, à al limite - et encore ! - « la mort de Déranque incarne... ».
Pour notre rouge-brun Politzer, faut pas dire du mal du fascisme !