Brocéliande, Monts d’Arrée, Baie de Somme... quel que soit le site, il fait partie de notre patrimoine qu’il est vital de préserver. Évidemment, il fut traiter les déchets, personne ne le conteste. Les algues vertes sont aussi un énorme problème qu’il faut régler. En voulant implanter les sites de traitement de déchets à l’emplacement le plus pratique pour les industriels (et les politiques), on sacrifie un partie de notre patrimoine. Pour gagner 2 minutes de temps de trajet, on investit des milliards pour une ligne TGV, au détriment des liaisons régionales ou inter-régionales. C’est cela la France dans laquelle on vit aujourd’hui, on condamne des sites (ou des régions entières) pour des projets qui n’auront d’intérêt que pour les publicitaires qui feront des jolies plaquettes sur la technologie et les politiques qui auront écarté la m.... des endroits où ils passent.
Au bout du compte, on arrive à un « Grand Paris » dont tout le monde se fout, qui nous coûte des milliards et qui permettra à un guignol de se pavaner en pensant qu’il entrera dans l’histoire grâce à cela, alors qu’en réalité il n’entrera dans l’histoire pour qu’on n’oublie pas qu’il a détruit la France.
Cet article évoque justement la triste réalité d’une politique à la petite semaine qui ne voit que les problèmes et les moyens radicaux éliminant les sources supposées des problèmes, alors qu’avec un minimum de réflexion et d’analyse on aurait compris l’intérêt social du café. Ceci pourrait aussi s’appliquer à d’autres domaines comme la répression à tout crin qui incite certains conducteurs à foncer sur les barrages de police.
A mon avis, une grande majorité des lois votées sur les sujets de sécurité et de santé publiques sont au mieux à refondre totalement, au pire à jeter...
Je crois que pergolese a raison. J’ai eu beaucoup de mal à lire cet article car je français approximatif et les fautes d’orthographe détournent mon attention du contenu, ce qui est dommage.
Dans ce cas précis, ce n’est pas trop grave parce je trouve que l’article manque de fond, même si Attali (ou Attila) n’est pas le genre d’individu auprès duquel je me sentirais en confiance...
De cette liste, il me semble qu’il faudrait écarter : Borloo, Hulot, Joly, Morin, Villepin et Lepage. Ce sont au choix : - des opportunistes qui ne peuvent plus adopter l’attitude de girouette, ayant été refoulés par le vent qu’ils ont à un moment trouvé mal orienté, - des marchands de cravate ou de tapie s’imaginant avoir un destin planétaire, - des petits scribouillards à l’esprit revanchard.
Pour être en mesure de diriger ce pays en pleine déliquescence, il faut oublier les grands classiques et ne pas hésiter à rendre au peuple le droit d’expression qu’on lui a ôté.