La réalité dans les services est tout autre que ce que certains écrivent dans leurs articles.
Des services informatiques aux services hospitaliers, une bonne partie du travail ne peut être faite, par manque de temps et de personnel.
On ne soigne pas un patient en courant d’une chambre à l’autre.
On ne peut pas être dans deux chambres en même temps.
Mais allez expliquer ça à des gens qui décrètent bien tranquillement dans leurs bureaux de la direction générale que pour faire une piqure, quelque soit le patient, il faut 2 minutes 10 secondes, que le patient soit coopérant ou que vous ayez affaire à un dément violent.
La mise en place des 35 heures a fait supprimer le contact humain avec le patient et l’adaptation des soins personnalisés selon le patient.
Mais on ne peut connaitre ce genre de choses abrités derrière des graphiques.
Mais on oublie que si les logiciels des entreprises sont si incapables d’améliorer l’efficacité, il faut aussi se rappeler que ce sont les hommes qui écrivent les programmes.
Programmeurs qui ont compris certaines choses de leurs chefs de projets.
Chefs de projets qui ont compris d’autres choses du cahier des charges.
Utilisateurs qui ont oublié certaines choses du fonctionnement de leur entreprise pour rédiger le cahier des charges du logiciel.
Groupe de programmation qui embauche des stagiaires pour écrire les routines et parties de programmes qui ne sont pas dignes de l’ingénieur. Par conséquents pas adaptés et bourrés de plantages.
Si les logiciels des entreprises sont si incapables de faire avancer les choses c’est qu’ils sont extraordinairement mal foutus, surtout au niveau des ergonomies qui ralentissent les taches tellement c’est du grand n’importe quoi au manière de traiter les fichiers de données et de gérer les réseaux. En général toutes les conneries à ne pas faire sont faites joyeusement.
Ce n’est pas forcement un problème théorique de calculabilité et de mise en algorithme des taches humaines. C’est la manière dont c’est fait en pratique.
etc, etc.
Il ne faut pas mettre sur le dos de la possibilité de calculabilité à l’échelle de l’univers et de la faisabilité d’une tâche le problème du déterminisme et du comportement humains et de ses aléas.
Mais les informaticiens aussi sont des humains qui programment et écrivent les algorithmes eux aussi avec leurs aléas d’humains.