Mais de quoi ils se mêlent de science les philosophes ?
Eux qui sont toujours à la traîne de la recherche en physique d’une génération ?
Ils nous font la morale sur les nanotechnologies et le clonage alors qu’on en est qu’aux balbutiements de ces sciences, qu’on y connait encore rien.
Mais qu’y comprennent ils aux multivers et à la cosmologie et à la réunification des théories physiques, ceux là même qui sont allergiques aux mathématiques et aux expériences de physique dès le collège ?
Y en a t’il seulement un seul qui ai réagit aux dernières exoplanètes ?
Non, ils en sont encore à Socrate et au chat de Schrodinger il y a 80 ans !
Il en sont encore à se faire mousser dans des émissions littéraires à propos de clonage, d’éthique de je ne sais pas quoi, de vouloir moraliser ceci ou cela sans en connaitre rien.
Quand un philosophe se met à parler de Newton ou de la conquête spatiale, mais c’est d’un comique de n’importe quoi d’idées préconçues, n’ayant rien compris au sens profond de tout cela, ne faisant eux mêmes que répéter les mêmes généralités populaires.
Alors de quoi se mêlent ils de science ?
La philosophie a t’elle sauvé Hiroshima ?
Oppenheimer lui même étant un esthète en philosophie.
Hors c’est bien lui qui a construit la première bombe américaine à Los Alamos non ?
Ces livres sur l’histoire des sciences qui me parlaient de Socrate, Platon, Aristarque, Thalès, Kepler, Newton, Tycho, etc, sans que j’ai à m’endormir de cours de philosophie.
Moi, pendant que la prof m’endormait avec Napoléon et Vercingétorix, je lisais des livres sur l’histoire de la science, de l’astrophysique, des mathématiques, des biographies de Curie, Planck, Perrin, etc aux éditions Point Seuil.
J’avais donc ainsi des cours d’histoires par le biais de la science autrement plus fascinants que Ropespierre ou les Huns.
Histoire de la science contre histoire des conquêtes triviales de régions, de pouvoirs.
"rrivé en bout de piste tous inverseurs sortis, preuve que la piste était un peu courte pour lui, ou qu’il était bien chargé. Les
deux pistes, à Don Muang, font respectivement 3,6 et 3,11 km...
largement de quoi se poser, même pour lui (il atterrit logiquement en 1
km) !"
Oui bon les élucubrations habituelle.
Les reverses sont aussi faites pour économiser les freins, même sur piste longues.
Et elles servent aussi à manœuvrer à reculons sur le tarmac.