Encore un artiste qui se permet, parce qu’il a un public, de la notoriété, de donner son opinion sur une actualité qui ne le concerne pas et dont il ignore tout, aucun intérêt.
Morice, les appleistes de 45 ans ne se précipitent pas sous les grilles des magasins à l’ouverture, mais ils font comme s’ils étaient dans une secte, ils font du prosélitisme pro Mac en permanence, comme une obsession.
Ils n’arrivent pas à installer un lecteur de cd sur leur Mac et viennent nous demander de l’aide, mais quand on leur dit que sur pc/win cela se passe tout seuls ils font la sourde oreille et tirent une tronche terrible.
Pour eux le mal c’est hors du Mac, ils en sont convaincus et laissent trainer leurs journaux MacMagazine un peu partout ostenssiblement.
Ils collent des autocollants Apple partout, même sur leurs voitures. J’en suis à me mettre des pin’s IBM sur le blouson et sur mon badge pour me foutre de leur gueule.
« les gamins : ça sera leur première rencontre peut-être avec le Design et donc avec la culture. »
Ah bon, si cela ce n’est pas du lavage de cerveau de secte ! La culture Mac est donc pour vous un design psychédélique, le reste on s’en fout.
"Quelle valeur encore reconnaître au travail qui ne pourra jamais
rapporter profits aussi considérables ? Puisque les règles du jeu
entre travail et rémunération sont pipées, la tentation n’est-elle pas
grande de ne plus les respecter ? Qui, en son for intérieur, ne juge
pas l’exploit du convoyeur de Lyon avec une secrète bienveillance,
sinon admiration, et ce d’autant plus qu’on ne s’en sent pas capable ?"
Vous savez Paul, quiconque a un peu plus de deux neurones fonctionnant correctement réalise immédiatement que non seulement c’est répugnant, irrespectueux pour soi et pour les autres, mais qu’aussi pointilleuse soit l’organisation on finit toujours par se faire pincer.
Dans mon service la tentation est grande de se monter un ordinateur ou de se ramener une tablette pc qui va être mise au rebus.
Mais cela ne marche pas comme cela, un jour ou l’autre au cours d’un inventaire ou de la vérification d’une commande on finit toujours par retrouver la trace du moindre détail et par pincer celui qui l’a fait.
L’enfer est dans les détails.
Et ce sont les détails qui rattrapent toujours même le plus futé, le mieux organisé.
Alors à quoi bon puisque c’est moralement répugnant et que de toute manière quelque chose finit toujours par trahir le coupable.
Cela ne sert donc strictement à rien qu’à s’attirer des ennuis, sauf la satisfaction sur le coup d’un coup d’adrénaline et d’être fier d’avoir réussi sa magouille pour ceux qui ont des mentalités d’ados attardés. Mais le remords et les petits détails finissent toujours par mettre le grappin sur le gars