Un médecin peut-il nous
confirmer si les dégâts anatomiques (os brisés, muscles éclatés,
etc..) provoques par une quinzaine de balles dans les jambes, et
autant dans les bras autorisent bio-mécaniquement un individu
fatigué, même sous adrénaline, à courir et sauter un balcon ??...
Compte-tenue du
déroulement des événements il n’est pas impossible que le dénommer
suspect soit en fait un agent double pour lequel on prépare une
couverture pour une nouvelle identité (on aurait donc besoin qu’il
meurt publiquement...), sans nécessairement être l’exécutant des
assassinats. Il ne sera pas surprenant
que cette affaire devienne couverte par le « secret- défense »
sous peu...
Pour contribuer à
rétablir la crédibilité de NS de façons rigoureuse, le présumé
suspect étant annoncé mort maintenant, en plus des réponses aux
autres nombreuses questions des internautes, il faudrait fournir de
façon irréfutable :
- la preuve que
l’exécutant de tous les assassinats est un seul individu et qu’il
a bien l’identité du suspect donner aux médias par le pouvoir
politique.
- la preuve que l’individu
dont l’identité a été révélé comme suspect est bien mort dans
« l’assaut »
- la preuve que l’identité
de la dépouille criblée de balles est bien certifiée reconnue par
de l’avocat du suspect et de la famille comme étant bien le suspect
nominé.
- la preuve que l’individu
prétendument retranché était seul
Note : Supposons le
scenario médiatique vrai, le suspect étant soit disant retranché
dans la salle de bain il aurait été possible de l’assaillir avec 3
ou 4 lances à eau froide
simultanément pour inonder l’espace, rendant inutilisable son
armement, par exemple par le plafond et les cloisons voisines pendant
la nuit.
"Et la preuve que les policiers ont
dabord essayé de le neutraliser, et non pas de l’abattre par un tir mortel"
Non.
Le suspect étant
mort, ce n’est pas une preuve scientifique.
Cela peut être simplement
le résultat réussi d’un scenario prévu.
Il était techniquement
possible pour la Police Française de l’incapacité dans les 2
premières heures du début du siège avec par exemples :
gaz soporifique, mousse paralysante, incapacitant acoustique
(i.e.infrason), taser, faisceau micro-onde ou simple fusil
hypodermique.
La seule conclusion
factuelle possible, résultant du mode opérationnel privilégié et de la ligne temporelle adopté par
le pouvoir politique, c’est que l’objectif était l’élimination
du suspect. Pourquoi ??
Tout n’est pas gagné pour
le Front de Gauche. Il y a l’obstacle des machines de vote
électronique. NS a osé le pire. Il ira jusqu’au bout. Il ne peut plus reculer. Nous ne
sommes pas dupes des magouilles qui se préparent : listons les
bureaux qui utiliseront des machines de vote électronique et notons
la date et l’heure de leur « dernière maintenance » , et
par qui, avant le 1er tour... et le 2eme...
La manip du vote
électronique est l’autre « face » de « l’Affaire
de Toulouse » dans la Stratégie du Choc mise en place.