L’autre « face »
de cette opération se complétera avec la manipulation des machines
de vote électronique. Il faudrait connaître le nombre d’inscrit
concerné au 1er tour et au 2nd (car on peut imaginer l’installation
d’un très grand nombre de nouvelles machines entre les 2 tours...).
Elles peuvent été
programmées au 1er tour pour placer FH et NS, (« comme prevu
par les sondage »...) et bien évidement assurer la ré-élection
de NS au second.
Ce qui est surprenant,
c’est l’extrême discrétion actuelle de Jean-Luc Mélenchon au
sujet du vote électronique, alors que c’est le Front de Gauche qui a
le plus à perdre de ces pratiques anti-républicaines.
Entre les 2 tours, si le
pouvoir en place réalise que le rejet de NS par le Peuple est tel
que la somme de tous les votes électroniques, supposons-les tous
acquis a NS, soit insuffisante pour assurer la ré- élection de NS,
l’individu prêt à tout, alors malheureusement rien n’est à exclure
et nous ne pourrons que partager votre interrogation.
L’armée française est
« l’armée du Peuple, pour le Peuple, et par le Peuple »
et chaque fonctionnaire devrait ce souvenir qu’il est d’abord au
service du public, et donc du Peuple.
Il est bien clair
maintenant que le pouvoir en place, et ses mignons de tous bords,
s’acharne coute-que-coute à déployer sa Stratégie du Choc, comme le prouve l’attaque insidieuse contre Internet.
Cependant l’ampleur du
succès imprévu de la campagne menée par le Front de Gauche à
chambouler les paramètres anticipés initialement. Tous les
responsables politiques devraient prendre conscience que le contexte
actuel est extrêmement instable et, comme l’effet du battement
d’aile d’un papillons qui peut engendrer une tempête, les
organisateurs de cette stratégie machiavélique risque de perdre à
tout instant le contrôle de la monstruosité sociale qu’ils avaient
planifié d’instrumentaliser. Attention au retour du boomerang.
Il suffit d’un peu
d’instruction partagé et d’un brin de réflexion pour que la fumée
s’étiole rapidement et que les arcanes cachés de la mécanique se
révèlent soudain sous la lumière, malgré tous les efforts
déployés par l’oligarchie des Chiens de Gardes pour maintenir le
maximum de benêts dans une pratique de soumission servile.
Appliquons la méthode
scientifique, celle qui fait peur a l’oligarchie, pour revisiter et
nous interroger sur les faits.
Au niveau des exécutants,
les informations disponibles nous invitent à conclure que les
fonctionnaires de la police républicaine impliqués dans la traque
et l’assaut contre le/les tueur(s) de Toulouse et Montauban ont agit
conformément aux instructions, information et moyens qu’ils ont
reçu.
Le ministre de l’intérieur
étant présent pour « diriger » et « contrôler »
les opérations, il est donc légitime de le considérer comme
agissant par procuration pour NS, et donc que la responsabilité des
2 est engagée. Compte tenu de la situation particulière des
élections, il est dans l’intérêt de tous que la lumière soit
faite sur cette affaire. Compte-tenue de leur longue expérience
politique et de la ribambelle de « conseillés » à leur
disposition, non seulement ils ne peuvent s’exonérer de choisir le
scenario/la posture la plus irréprochable mais ils se doivent de le
faire dans leur propre intérêt et pour la République,
particulièrement quand le suspect principal ne peut plus être jugé
lors d’un procès public.
Les préliminaires
indispensables à connaître pour analyser la situation en
s’affranchissant des « experts » appointer par la
propagande des Chiens de Gardes :
- La France est la 5eme
puissance mondiale et dispose (ou devrait disposer) des équipements
- Il existe de grand
boucliers par-balles qui peuvent stopper sans problème tous les
projectiles rapportés utilisés par le suspect. Ces boucliers
ont-ils été utilisé ? Comment les policiers blessés l’ont-ils
été ?
- Il semble que l’on n’ait
pas fait appel à l’avocat du suspect pour faciliter la
« négociation ». Pourquoi ?
- Il existe des gaz
incapacitants, non irréversible, qui auraient pu être utilisés dès
le début du siège . => Ils n’ont pas été
utilisé. Pourquoi ?
Le suspect étant mort on
ne peut donc que légitiment conclure, sans faire de complotisme, que
cette mort était un objectif essentiel que les responsables de cette
opération (NS et CG) voulaient atteindre, puisque l’on peut
démontrer que la France avait les moyens d’opter pour un scenario
différent. Pourquoi le scenario létal a-t-il été privilégié ?
Que cherchait-on à protéger ?
- il existe des camerasthermiques extrêmement sensibles permettant de voir toute présence
humaine vivante, et même des dispositifs qui permettent de voir à
travers les murs. Il aurait donc ététechniquement possible à tout
moment de savoir ce qui se passait dans toutes les pièces de
l’appartement. Pourquoi donc, sur une affaire aussi sensible, avoir
privilégié l’exécution d’un scenario intentionnellement
grossier, sauf si l’objectif était l’
exécution du suspect ?
- Il existe des logiciels
audio qui permettent de créer une « conversation »
artificielle qui s’écoute comme la voix de quelqu’un, mais qui en
réalité est fabriquée à partir d’éléments enregistrés comme
ceux que l’on peut collecter lors de mise sur écoute.
=> Le suspect n’étant
plus en mesure de parler, il ne peut scientifiquement plus être
garantie à 100% que les conversations enregistrées avec le suspect
lors de la « négociation » soient bien de lui et surtout
qu’elles se soient déroulées dans ce cadre temporel, d’autant plus
qu’il n’aurait semble-t-il pas pu converser avec son avocat, qui aurait
vraisemblablement put corroborer l’identité du suspect.
Il est techniquement
possible de « spoofer » une adresse IP. Le suspect ne
pouvant plus témoigner publiquement et supposons valide le fait que
« l’ordinateur de la mère est servie à consulter l’annonce de
la moto vendue » par le premier militaire assassiné, il ne
peut implicitement pas scientifiquement être exclue que l’ordinateur
familial est été piraté par une officine ad-hoc.
- Le corps du suspect
sera-t-il remis à sa famille ou sera-t-il brulé
« accidentellement » ?
- Si le corps est remis à
la famille, sera-t-il identifiable visuellement ? Par son ADN ?
- Le corps du suspect a-t-il
un tatouage sous l’œil comme rapporté par un témoin de
Montauban ?
Pour avoir pu voyager si
facilement et discrètement et ne plus soit-disant être surveillé
par la DCRI, le suspect était-il un agents double ?
L élimination du suspect
a-t-elle été rendue politiquement nécessaire parce que son procès
aurait montré que le massacre de l’école aurait pu être évité ?
S’il n’avait rien à
cacher et pour sortir irréprochable de cette affaire, ce que
l’élimination du suspect rend mathématiquement impossible
maintenant, quels que soient les efforts des Chiens de Gardes , NS aurait pu se grandir politiquement, agissant au
titre de président et non comme candidat, s’il avait fait appel
aux autres candidats pour les inviter comme observateurs dès le
début du siège et pour l’assaut, en s’assurant que tous les
policiers intervenant soit équipés d’une camera de casque. NS aurait alors
pleinement justifié l’interruption de la campagne et son appel à
l’unité républicaine, et surtout il aurait empêché toute
polémique ultérieure, quel qu’est été le résultat de l’assaut.
Il reste énormément de
questions à élucider et toute réponse non rapidement
rigoureusement démontrée se révélera un lourd handicap pour NS.
Il est souhaitable et préférable qu’il n’y est plus jamais de
telles opérations de choc à l’avenir, et surtout jusqu’après les
législatives, car toute la responsabilité morale en incomberait à
NS.