Et des élues voilées dans à peu près tous les autres partis. Dire que le monde politique s’y intéresse moins que le monde économique est largement erroné.
Je ne crois pas à l’homme providentiel. Encore moins au populisme de Chavez.
Je crois que c’est l’organisation collective et démocratique (et bien-sûr anticapitaliste), et les luttes qu’elle nous permettra de mener, qui peuvent nous faire avancer.
Je ne vois pas bien ce que le NPA vient faire dans cet article.
Ni l’intérêt de l’amalgame entre les totos et les militants du NPA (qui ne s’aiment pas franchement, dans un sens comme dans l’autre).
Ni l’intérêt de véhiculer le fantasme d’un supposé « tyran » (rien que
ça) qui dirigerait le NPA, alors que c’est un exécutif collectif.
Un réglage de compte calomnieux et gratuit au milieu d’un article qui pose pourtant de vrais questions ?
Je me permets cependant une petite proposition à l’auteur : commencer
par se syndiquer, s’organiser, pour défendre collectivement ses droits
les plus élémentaires, et construire (ça ne se fera pas du jour au
lendemain) un rapport de force qui permettra de sortir de cette
situation. La solution ne pourra être que collective face à l’exploitation capitaliste (ou la pwofitasyon comme on dit à Gwada).